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Découverte de Roanne

Informations générales

Détail de l'annonce

Roanne est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Roanne est la commune la plus dense du département et la 375e au niveau national. C'est avec Montbrison, l'une des deux sous-préfectures du département de la Loire.

En savoir un peu plus...
Préhistoire
Route de l'étain via la vallée Saône/Rhône.
La route de l'étain passait par la vallée du Rhône qui était l'unique voie d'approvisionnement en minerai pour les pays méditerranéens pendant l'âge du bronze. L'étain, venu d'Armorique et de Cornouailles, était transporté jusqu'à l'estuaire de la Loire. De là, il remontait le fleuve afin de rejoindre le Rhône. Ce trajet est attesté par Diodore de Sicile qui, au ier siècle avant notre ère, parlait d'un périple de trente jours pour atteindre l'embouchure du Rhône.

Certaines sources suggèrent un passage par Roanne, d'autres par la route du Puy-en-Velay et le col du Roux, près de Saint-Cirgues-en-Montagne. Trafic qui n'était pas sans risque comme en témoigne l’hypogée de Roaix, daté de la fin du chalcolithique. Situé au quartier des Crottes, il contenait 30 corps qui tous portent des traces de blessures ou de traumatismes mortels, résultat d'une guerre locale liée au trafic de l'étain.

Antiquité
Le commerce de vin italien entre Rhône et Loire est attesté au iie siècle av. J.-C. dans la région de Roanne.

Le bourg gallo-romain de Rodumna fut fondé vers 150 av. J.-C. ; il s'agissait alors d'un village gallo-romain d'importance secondaire, principalement construit en bois et en terre.

La ville s'organisait autour des deux grandes voies romaines, Lugdunum (Lyon) - Mediolanum Santonum (Saintes) et Augustodunum (Autun) - Ruessio (Saint-Paulien), qui traversaient Rodumna, les édifices publics, les thermes et les temples furent construits au carrefour de ces deux voies (actuelle place de Lattre de Tassigny).

Au iie siècle av. J.-C., sa superficie s'étendit de 10 à 40 hectares pour une population qui passa de quelques centaines à près de 3 000 habitants.

Rodumna apparaît dans les textes romains sur la table de Peutinger sous la forme Roidumna.

À la suite de la première incursion des Alamans (257-259), l'armée romaine construit ou réinvestit d'anciennes places-fortes. La défense de réseau routier est assuré par des contingents Sarmates et Taïfales. Un deuxième raid des Alamans en 267, suivi d'un raid mené par la coalition des Francs et des Suèves en 275-277 achèvent de ravager le pays.

Siège d'une importante paroisse avec l'église Saint-Étienne et du baptistère Saint-Jean-Baptiste, Rodumna est dépeuplée au ive siècle.

Ainsi, la récurrence des toponymes dérivé de SARMATAS (Sermaize, Sermaise, Sermizelles) et la mention d'un préfet des Sarmates en Gaule indiquent, selon toute vraisemblance, l'installation sur des zones publiques du fisc romain de colonies militaro-agraires constituées de Lètes sarmates. Ces unités d'élites de cavaliers-archers, regroupées autour d'un camp à Luré, fondèrent des villages (Sarmatiae) pour y installer leurs familles, cultivèrent la terre tout en assurant la surveillance du réseau routier.

Des fouilles ont révélé des sarcophages datés des temps mérovingiens qui ont livré peu de renseignements.

Moyen Âge

La ville fortifié, Armorial d'Auvergne.

Le donjon du château de Roanne.
Le château de Roanne, dont seul subsiste aujourd’hui le donjon, est édifié au xie siècle par Bérard de Roanne, seigneur des châteaux de Roanne et du Crozet, des terres de Cordelle et de Vernay.

Les premières traces d’un établissement d’accueil et de soins à Roanne remontent à 1317. Une petite maison, dénommée « La Frarie », faisait alors office de lieu d’accueil pour les pauvres, pour les prêtres et religieux de passage et pour les malades.

Vers la fin du xiie siècle, la famille des seigneurs tombe. Deux branches se partagent la succession :

d'un côté les comtes de Forez qui administrent une partie de la ville par la justice et les impôts ;
de l'autre côté, la famille de la Perrière qui fait construire vers 1343 près du château ce qui deviendra l'église Saint-Étienne.
Durant la Renaissance, Roanne est une ville moderne avec près de 7 000 habitants.

C’est durant le règne d’Henri IV que se développe le bourg. Outre le quartier du château dénommé aujourd’hui « centre ancien », se construisent le Bourg Neuf et le Bourg Basset qui s’étend jusqu’à la Loire.

xviie et xviiie siècles
En 1610, les jésuites et le père Coton fondent un collège, aujourd'hui le lycée Jean-Puy.

En 1630, Roanne n’est pas épargnée par une terrible épidémie de peste. À la suite de ce fléau, les mariniers construisent une chapelle dédiée à leur patron, Saint Nicolas, qui est encore de nos jours un lieu de réunion et de culte.

Le Roannais est érigé en duché en faveur d'Artus Gouffier de Boissy, puis de François d'Aubusson de la Feuillade.

Les puissantes corporations ouvrières des mariniers et des charpentiers, tout en défendant leurs intérêts accompagnent le développement et la prospérité de la ville jusqu'à l'apparition de l'industrie au xviiie siècle.

Le port prospère, agrémenté de logis et hostelleries à l’intention des voyageurs et négociants.

Vers 1762, la région roannaise se spécialise dans la filature et le tissage du coton qui emploie les enfants pauvres de la maison de Charité.

On construit à Roanne le premier port sur la Loire pour transporter le charbon arrivant de la région de Saint-Étienne.

Des mariniers indépendants exploitent ce qu'on appelle des « cabanes » ou « coches de Loire » (sortes d'embarcations à voile) avec des voyageurs parfois célèbres comme Madame de Sévigné ou le duc de Richelieu. Ils peuvent rejoindre Paris par le canal de Briare. Arrivées à bon port ces embarcations sont souvent détruites et le bois vendu (le fleuve n'étant navigable que dans un sens).

Révolution française
Le 9 septembre 1792, une troupe de vétérans, de grenadiers et de gardes nationaux, venant de Lyon où ils ont massacré six officiers du 5e régiment de cavalerie et trois prêtres, ont l’intention de faire subir le même sort aux cent détenus de la prison de la ville. Le maire de Lyon, Louis Vitet, arrive avec trois bataillons de gardes nationaux lyonnais et réussit à empêcher cette répétition des massacres de septembre à Roanne.

Après la Révolution française, la ville s'organise et installe les diverses administrations dans les biens religieux confisqués, notamment le tribunal dans le couvent des ursulines.

Le principal commerce se fait par la Loire. On construit des bateaux grâce aux bois légers des monts environnants. On expédie les vins de la côte roannaise, les toiles d'Amplepluis et de Thizy ou le coton filé.

Face à la demande croissante de l'industrie et du transport de charbon, la Loire devient insuffisante. Pour améliorer la capacité de transport, on décide la réalisation de grands travaux.

Jusque là, la Loire s'écoule à Roanne, en deux bras :

un lit principal à gauche, où se trouve la place de la Loire le long de la chapelle Saint Nicolas du Port ;
un lit secondaire à droite assez marécageux sur l'actuel tracé. Au milieu de ces deux bras, une île, « L'Isle en Beaujolais » - côté de la rive rattachée à la province du Beaujolais - compte quelques maisons dont certaines furent détruites comme la chapelle Saint Nicolas de l'Isle (1880), et d'autres qui subsistent encore comme l'auberge Saint Nicolas.
Ainsi depuis 1634, les deux bras du fleuve étaient reliés par deux ponts de bois souvent détruits par les crues qui envahissent la ville.

Devant l'ampleur des travaux envisagés, après d'importantes tergiversations et autres retards dus à la crue de 1790, les plans de l'ingénieur Pierre Benoît Joseph de Varaigne sont finalement acceptés. Le chantier débute en 1792.

xixe et xxe siècles

Roanne en 1814. Un pont de bois sur l'un des deux bras de la Loire bordant la chapelle Saint Nicolas du Port.

Le canal du bassin de Roanne en 1884 où transitaient par train de nombreuses marchandises et le charbon.

Le pont sur la Loire en 1909.
Une digue destinée à dévier le fleuve par le seul bras droit est mise en place. Le pont de pierre sur la Loire ou « pont du Coteau » est construit sur le bras droit et achevé en mai 1834.

Entre-temps, deux banquiers roannais, Devillaine et Merle s'associent à quatre confrères helvétiques au travers de la « Société Franco-Suisse ». Ils s'installent avec François Populle dans ce qui est aujourd'hui la sous-préfecture, d'où le nom de « carrefour helvétique » donné à l'intersection des actuelles rues Jean-Jaurès et Anatole-France. En face à cet endroit se trouvait aussi jadis le « café helvétique ». Les banquiers obtiennent en 1827, la concession du canal latéral Roanne-Digoin. Ce dernier est creusé sur le bras gauche de la Loire et achevé en 1837. En 1838, on aménage le port et les rives.

Jusqu'en 1858, le port de Roanne est le deuxième port français. 250 000 bateaux (les « rambertes ») transitent en provenance de Saint-Rambert. Il transportent 12 millions de tonnes de charbon, acheminés vers Orléans, Paris et l’estuaire de la Loire.

Au début du xxe siècle, le port compte 600 000 tonnes de matériaux transportés composés de charbon, vins, huiles, tissus, briques et tuiles. Son fret atteint son apogée en 1917.

L'ingénieur Léonce-Abel Mazoyer est chargé de la modernisation du port de Roanne et de sa desserte ferroviaire de 1890 à 1905. Un viaduc sur la Loire construit en treize mois est inauguré en 1858.

Roanne ayant refusé l'entrée du chemin de fer dans la ville, c'est sa voisine du Coteau qui est desservie par le chemin de fer à partir du 15 mars 1833, avec la liaison d'Andrézieux-Bouthéon, troisième ligne de France.

Une nouvelle voie ferrée en direction de Paris par le nord et Saint-Germain-des-Fossés est achevée le 7 juin 1858. La gare construite par la compagnie du Paris-Orléans, est mise en service par le PLM à la même date.

En 1864, Roanne est la quatrième ville décorée de la Légion d'honneur par Napoléon III. Cette distinction marque la reconnaissance de l’action du maire François Populle qui s’était opposé au pillage de Roanne par les autrichiens après les désastres de 1815.

De 1865 à 1874, on édifie l’hôtel de ville à l’emplacement de l'ancien couvent des capucins. Quelques années plus tard s’élève à proximité le théâtre à l'italienne où sont toujours montés des spectacles.

Entre 1874 et 1918, on remblaie l'ancien lit principal et on aménage la place de la Loire avec les matériaux de démolition de la ville.

Le pont sur la Loire est pavé en 1889. Le tramway est installé en 1901. En 1909, les câbles électriques destinés à alimenter Roanne sont installés depuis l'usine de Pincourt du Coteau.

Après le tramway, et le « tacot » du faubourg Mulsant, les premières automobiles feront leur apparition vers 1934. Pour faire face à l'évolution de la circulation le pont a depuis été élargi.

Lors de la bataille de France en 1940, le préfet Langeron fait évacuer une partie des archives de la préfecture de police de Paris par péniches à vapeur. L'une d'elle se retrouve bloquée, lors des derniers jours de la retraite française devant l'avance allemande, à Roanne. Le maréchal Pétain vient deux fois en visite à Roanne, une fois en 1941 où il accueille un convoi de prisonniers et une autre fois en 1944.

En 1959, le général de Gaulle est en voyage à Roanne et prononce un discours devant l'hôtel de ville.

En 1983, un nouveau pont sur la Loire est construit sur la rocade (N7) et permet le contournement de la ville.

Aire de stationnement :
ROANNE
75 km NO de Lyon
Parking du port de plaisance
Latitude: 46.037222 ■ 46° 2' 14''
Longitude: 4.083056 ■ 4° 4' 59''

Contact annonceur

LCCC

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