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Découverte de Montaurban

Informations générales

Détail de l'annonce

Montauban est une commune française, chef-lieu du département de Tarn-et-Garonne en région Occitanie.

Montauban est la commune la plus peuplée de Tarn-et-Garonne et la sixième plus peuplée d'Occitanie, après Toulouse, Montpellier, Nîmes, Perpignan et Béziers. Aux dernières publications de l'Insee au 1er janvier 2014, la commune comptait 58 826 habitants, appelés les Montalbanais. En 2014, l'unité urbaine comptait 76 624 habitants et l'aire urbaine 108 953 habitants.

Elle est classée « ville d'art et d'histoire » et depuis 2015 parmi les « Grands Sites de Midi-Pyrénées ».

La commune est connue pour être le lieu de naissance de plusieurs hommes et femmes célèbres : Jean-Auguste-Dominique Ingres, l'un des plus grands peintres du xixe siècle, la ville étant d'ailleurs surnommée « la Cité d'Ingres », Antoine Bourdelle, le sculpteur, Olympe de Gouges (1748-1793) femme de lettres et femme politique, et enfin Jeanbon Saint-André (1749-1813) qui participa entre autres à l'adoption du drapeau tricolore français moderne. L'épisode historique connu sous le nom « les 400 coups » s'y est déroulé lors du siège de la ville, huguenote, par Louis XIII en 1621.

En savoir un peu plus ...
Le site de Montauban[modifier | modifier le code]
Le site de fondation initiale de la ville est délimité sur trois côtés par des cours d'eau : le Tarn à l'ouest, le Tescou au sud-ouest (jusqu'au confluent avec le Tarn) et le ruisseau de la Garrigue (la Mandoune) au nord-est (jusqu'au confluent avec cette même rivière).

Au sud, sur une hauteur surplombant le Tescou, se dressait depuis le ixe siècle l'abbaye de Montauriol (peut-être fondée autour de 820 ou de 830), affiliée à l'ordre bénédictin sous le nom initial de Saint-Martin, puis de Saint-Théodard (Sanctus Audardus) depuis la fin du xe siècle. De cette époque, date le premier noyau de peuplement autour de l'abbaye (village de Montauriol : Mons Aureolus).

Au nord, à une quinzaine de kilomètres, les ruines de l'antique ville gallo-romaine de Cossa semblent être ignorées.

Origines médiévales

Extension de l'urbanisation de Montauban, du Moyen Âge à aujourd'hui.

Salle du Prince Noir au musée Ingres.
En octobre 1144, le comte de Toulouse, Alphonse Jourdain, fonde Montauban, souvent considérée comme une des premières bastides mais à tort. Il lui donna le nom de Montalba, le « mont des Saules » ou « mont Blanc », par opposition au nom de l'abbaye voisine de Montauriol, le « mont Doré ».


Place Royale de Montauban datant de 1144.
La cité, fut construite comme toutes les autres bastides qui suivront, tracée selon un plan orthogonal avec les rues coupées à angle droit qui rejoignent le cœur de la ville avec une place centrale dont l'actuelle place Nationale qui est affectée au commerce, avec une place annexe pour l'Église.Tentée par le catharisme, Montauban reste fidèle au comte de Toulouse. La petite ville nouvelle croît de façon spectaculaire, et l'ancien évêque de Cahors Jacques Dueze, devenu le pape Jean XXII, fonde l'évêché de Montauban en 1317, émancipant définitivement la ville de l'espace d'influence de l'abbaye de Moissac. La seconde moitié du xiiie siècle est une époque de prospérité et qui confirme l'essor commercial déjà présent au xiie siècle. C'est alors que sont lancés de grands travaux publics : l'église Saint-Jacques achevée en 1280 et le pont Vieux bâti de 1304 à 1335. Ce dernier est équipé de deux tours de défense à ses extrémités et d'une chapelle en son centre.

Au début du xive siècle, Montauban est en pleine expansion économique. Mais lors de la guerre de Cent Ans va freiner brutalement cet essor. La ville passe pour quelques années aux mains des Anglais après plusieurs batailles. Le Prince de Galles, Édouard de Woodstock, dit aussi le Prince Noir, fait édifier un château au bord des rives du Tarn. En plus la guerre de Cent Ans, vient s'ajouter la grande épidémie de peste de 1348, et le petit âge glaciaire portent un grave coup au développement de la France dont Montauban. Dès 1368, la ville est à nouveau française et ne garde plus qu'un souvenir de l'occupation anglais avec la salle du Prince Noir aux immenses voûtes d'ogives situées dans l'actuel musée Ingres.

En mai 1472, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges de la ville, à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère.

Montauban et la Réforme

Les fortifications de Montauban au moment du siège, en 1621.
Dans les années 1530 et suivantes, la population de Montauban se convertit au protestantisme, et devient une des capitales du protestantisme français avec La Rochelle puis devient entièrement huguenote au début des guerres de religion. En 1559, la messe pour la mort d’Henri II n’est dite qu’au bout de huit mois. En janvier 1561, le culte protestant est public ; au mois d’août, les moines catholiques sont dans l’impossibilité de prêcher. L’évêque est chassé, et tous les consuls de la ville sont protestants.

En 1562, lors de la première guerre de religion, Montauban résiste à trois tentatives de siège de Montluc. Les églises ne sont rendues aux catholiques, en 1563, que sous la menace. Aussi, quand Charles IX fait son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume – son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre (le futur Henri IV, qui lui y fera de fréquents séjours et les cardinaux de Bourbon et de Lorraine –, il est exigé que les Montalbanais rasent leurs fortifications pour accueillir le roi. Après négociations, ce démantèlement est accepté et le roi fait son entrée le 20 mars 1565. Il est accueilli dans la liesse. Si l’évêque, Jacques II des Prés-Montpezat, peut revenir, il ne reste pas.

En 1570, la paix de Saint-Germain, signée entre le roi Charles IX et l’amiral Gaspard de Coligny, octroie aux protestants quatre places fortes : La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire. Une nouvelle enceinte est construite.

En 1598, Henri IV, ayant accordé par l'édit de Nantes des droits religieux aux protestants de France, garantit à ces derniers des « places de sûreté » au nombre de 51, plus des lieux de refuge. Montauban est une des principales places de sûreté concédées par le roi, avec Nîmes et La Rochelle. Elle acquiert ainsi le droit de se protéger en bâtissant et en entretenant des fortifications.

Cette même année, une université protestante, l'Académie de Montauban et de Puylaurens, y fut installée. Daniel Chamier, célèbre pasteur drômois et rédacteur des articles secrets de l'édit de Nantes, y enseigna. Elle fut fermée en 1685, année de la révocation de l'édit de Nantes.


Plan de Montauban durant le siège.
En 1621, le duc de Luynes, connétable de France qui mène la guerre contre les protestants, lève le siège de Montauban malgré une forte concentration d'artillerie. Pendant 96 jours, la ville, sous l'égide du consul Jacques Dupuy, est déterminée à résister au siège de l'armée royale. Elle aurait subi le feu nourri de 400 pièces dont le clocher de l'église Saint-Jacques garde encore quelques traces. L’historien Max Largarrigue a démontré que cet épisode, connu comme « les Quatre Cents Coups de Montauban », est en partie légendaire.

La ville affirme sa grandeur en reconstruisant à partir de 1614, les couverts la place Nationale ; mais, en 1629, après la prise de La Rochelle, Montauban doit se soumettre. Dernière citadelle et place de sûreté calviniste, Montauban engage des tractations avec Richelieu dès la prise de La Rochelle et se rend sans résistance le 20 août 1629 à l'armée royale, Richelieu entre dans la ville avec son monarque et son ministre accueillis par les habitants aux cris de « Vive le roi, vive le cardinal » et rétablit le culte catholique à l'église Saint-Jacques. Les remparts sont détruits par l'autorité royale.

Montauban à la fin de l'Ancien Régime
La ville devient alors une capitale régionale, et chef-lieu d'intendance en 1633 ainsi que d'un tribunal des Finances, la cour des Aides en 1661.Généralité du Bas-Quercy en 1636.[pas clair] En 1661, elle reçoit une cour des aides. À l'instar du territoire qu'elle commande elle atteint son apogée économique au xviiie siècle avec ces minoteries, ces tissages de la soie et de la laine, son dynamisme industriel est remarquable. Dans le même temps, la population subit les dragonnades (occupation des régiments de dragons chez l'habitant, à la suite de la révocation de l'édit de Nantes, en 1685). Ces persécutions n'empêchent pas qu'en 1700, elle compte environ 30 000 habitants (Toulouse en compte environ 48 000)31, 15 000 ouvriers textiles et 2 000 ouvriers de minoteries en 1750. Afin de ré-implanter durablement le catholicisme dans la ville sont édifiés un nouveau palais épiscopal sur les ruines du château du Prince noir, une cathédrale de style classique en pierres de taille, un collège jésuite (l'Ancien Collège), et l'église Saint-Étienne de Sapiac. Montauban connaît un vrai âge d'or et prend le visage qu'on lui connaît encore aujourd'hui : les nombreux hôtels particuliers de style classique en brique rouge, la place Nationale (rebâtie dans le style actuel après un incendie en 1614), le creusement du canal du Midi (puis le canal de Montech), le cours Foucault. Les consuls autorisent l'implantation d'un théâtre sur l'emplacement actuel du théâtre Olympe-de-Gouges. Les tours fortifiées du Pont Vieux sont détruites et un arc de triomphe à la gloire du roi est édifié à l'extrémité du pont. De nouveaux quartiers prennent forme autour du centre ancien : Villebourbon (à dominante industrielle et artisanale), Villenouvelle.

En 1790, Montauban fait partie du département du Lot, et est chef-lieu d'un district, puis sous-préfecture à la création de l'administration préfectorale, en 1800. Le palais épiscopal est confisqué par les révolutionnaires et la ville l'acquiert aux enchères pour en faire son hôtel de ville.

xixe siècle

Illustration de Montauban en 1881.
Il faudra attendre 1808, pour que Napoléon Ier crée un nouveau département, le Tarn et Garonne, dont Montauban devient le chef-lieu.

La même année, la Faculté de théologie protestante de Montauban y ouvre (à nouveau) ses portes pour former les pasteurs réformés. Ses enseignants les plus connus furent Jules Pédezert, Charles Bois, Émile Doumergue et Jean Monod. Elle est rattachée à l'université de Toulouse jusqu'en 1906, puis devient autonome à cette date, du fait de la séparation des Églises et de l’État en 1905. Puis elle est transférée à Montpellier en 1919, devenant la Faculté de théologie protestante de Montpellier. Sa bibliothèque est divisée : la partie théologique revient à la faculté de Montpellier, tandis que la partie littéraire et humaniste, riche en ouvrages des xve et xvie siècles, est confiée à la Bibliothèque universitaire de Toulouse.

Article détaillé : Faculté de théologie protestante de Montauban.

Le pont Vieux le 16 juin 1899 à Montauban.
En 1809, Montauban fit partie des « bonnes villes », qui remplacèrent, sur leur blason, les fleurs de lys par trois abeilles, symbole de Napoléon.


Photo de 1893 vu sur le Tarn et Montauban.
La ville stagne économiquement et connaît ensuite un déclin industriel fortement concurrencée par la Flandre, l'Angleterre et le Nord-Pas-de-Calais dans la production de tissus. Malgré tout, Montauban profite de la croissance économique du Second Empire puis de la Belle Époque, Montauban voit ses vieux quartiers restaurés, et la ville se modernise, sur les rives du Tarn (Villebourbon, Sapiac) les crues de 1766, 1870 et 1930 sont particulièrement destructrices alors que la vieille ville, située en hauteur, n'est pas touchée. Cependant des avenues, le long desquelles des immeubles viennent s’agglomérer, sont tracées : les faubourg Lacapelle et faubourg du Moustier notamment. Le musée Ingres est ouvert en 1851 et s'agrandit progressivement dans tout l'ancien palais épiscopal. De nouvelles églises de style néogothique sont édifiées dans les quartiers récents : Saint-Orens à Villebourbon et Saint-Jean-Baptiste à Villenouvelle. Le quartier de Villenouvelle est relié au centre ancien par un nouveau pont, celui des consuls de style néo-médiéval, qui enjambe le ruisseau Lagarrigue en 1898. Au sud de ce nouveau pont, la place Lefranc devant le théâtre est agrandie et aérée. Une bibliothèque de style Beaux-Arts est bâtie au cœur de la vieille ville, en face du musée Ingres. Un riche particulier fait construire le château de Montauriol et son parc (aujourd'hui le conseil général). L'hôtel de Préfecture est bâti. Villebourbon confirme son statut de quartier industriel, avec l'édification de deux moulins (Sapiacou et glacière de Palisse) et des biscuiteries Poult, bâtiment de style néo-mauresque. Le jardin des plantes est aménagé en 1861. Le réseau ferré français est en pleine essor : en 1856 le premier train de la ligne Bordeaux-Toulouse-Sète s'arrête à Montauban, en 1864 la gare de Montauban-Villenouvelle est ouverte aux voyageurs et en 1884 la nouvelle gare de Montauban-Villebourbon entre en service. À la fin de la période, quelques années avant la Première Guerre mondiale, un second pont est édifié sur le Tarn, le pont Neuf. Sa population augmenter et de nouvelles implantations naître, saisissant les opportunités économiques de sa position de carrefour régional et européen.

xxe siècle
Montauban est épargnée par les destructions de la guerre 1914-1918 qui ont lieu dans le Nord-Est de la France, mais perd de nombreux soldats dès les premiers jours du conflit : dans la forêt de Bertrix (Belgique), la 33e division d'infanterie, basée à Montauban, perd près de 2 400 hommes dans la seule après-midi du 22 août 1914 et en tout plus de 2 800 hommes avant la fin du mois. Un monument aux morts spectaculaire sera édifié par le sculpteur Bourdelle sur le cours Foucault.

On remarquera quelques bâtiments de style Art déco comme le bâtiment des postes (allée de l'Empereur), les anciennes halles (place Lalaque) ou les galeries Lafayette (hyper-centre). De façon plus classique et rappelant la place Nationale, le Théâtre se voit doté d'une nouvelle façade. La ville est desservie par les Tramways de Tarn-et-Garonne, en service de 1913 à 1933.


Monuments aux morts de la Guerre 14-18 à Montauban.
À la fin de l'hiver 1929-1930, un épisode cévenol succède à plusieurs jours de pluie. Fin février 1930 le Tarn gonfle très sérieusement, et une crue dévastatrice de 11,5 mètres ravage Montauban et Moissac début mars. Les secteurs de Villebourbon et de Sapiac sont complètement immergés. On dénombre plus de 200 décès et 3 000 logements détruits (dont la majeure partie sur Moissac et Montauban). Cette crue centennale, voire millénaire, fut nommée « l'inondation du siècle » et sert de référence au plan de prévention des risques liés aux inondations. Montauban est touchée en 1996 par une autre crue de moindre importance. À la suite de cet événement, des digues et barrages sont bâtis en bordure du Tarn pour éviter et atténuer les effets dévastateurs d'une nouvelle crue.

« Si dès la fin 1936, quelques centaines de familles espagnoles de réfugiés débarquent à Montauban pour fuir la guerre civile, ce sont des milliers de républicains qui transitent par la gare de Villebourbon avant de gagner le camp de Septfonds. » Dans ce cortège, Manuel Azaña, président de la République espagnole, « après avoir échappé à la Gestapo près du Pyla, parvient dans une ambulance à Montauban. » Finalement mis en résidence surveillée dans une chambre de l'hôtel du Midi à la demande du gouvernement de Vichy, « Azaña à qui l'on refuse un exil au Mexique », meurt d'épuisement, le 3 novembre 1940. « Le préfet Durocher lui refuse des obsèques ostentatoires, la visite du Maréchal Pétain deux jours à peine après ses obsèques n'y était, sans doute, pas étrangère ».

Au même moment où le dernier président de la République espagnole découvrait la patrie d'Ingres et de Bourdelle, plusieurs dizaines de milliers de réfugiés de toute l'Europe du Nord, et en particulier des sujets belges y terminaient également leur course. « Carrefour, Montauban devenait un terminus pour ces milliers d'exilés qui avaient tout quitté pour ne pas revivre les horreurs et exactions allemandes de la Grande Guerre ». Parmi ces réfugiés, « il y avait aussi Mona Lisa, La Joconde de Léonard de Vinci qui échappait au pillage et trouvait refuge avec toute une partie des collections du Louvre et du musée de Versailles dans les épais murs du musée Ingres ». Sous la garde du futur académicien André Chamson, une plaque commémorative le rappelle au 30, rue de la Comédie.

Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der Führer » de la division Das Reich y est cantonnée, avant d’être appelée en Normandie et de commettre de nombreuses exactions et massacres en route, dont celui d’Oradour-sur-Glane45. Le père Leonid Chrol46, prêtre orthodoxe dans la ville, convainc les soldats du Reich, Tchétchènes ou Ingouches pour la plupart, qu'ilsquittent Montauban sans effusion de sang — car il parlait leur langue.

À partir du 12 mai 1944, les 800 personnes raflées lors de l'opération de police de Figeac par la 2e division SS Das Reich sont emprisonnées dans le manège de l'ancien quartier de cavalerie. Les directeurs de l'office de placement de Cahors et de la ville se plaignent de la mauvaise qualité de la marchandise qui leur est livrée. Les Juifs ont rapidement le choix entre un camp de concentration en France ou le travail en Allemagne… Au 3e jour, après 48 heures sans nourriture, commencent les interrogatoires. Quarante personnes qualifiées de terroristes sont torturées devant les autres détenus. Le 16 mai, les cadavres de quatre jeunes gens qui venaient d'être assassinés sont exposés. Les bourreaux s'acharnent particulièrement sur un jeune prêtre anglais capturé à Sousceyrac. Dans la nuit du 18 au 19, des asthmatiques, estimés en trop grand nombre, sont abattus. Le 21 mai, un convoi de femmes est dirigé vers la prison Saint-Michel de Toulouse, puis par wagon à bestiaux au camp de concentration de Ravensbrück. Deux cents hommes, étiquetés « terroristes », passeront par le camp de Compiègne vers les camps de Dachau, Oranienburg et Buchenwald. Les autres, qualifiés de travailleurs libres, sont dirigés vers l'Allemagne par la gare de l'Est à Paris et pourront être approchés par les Figeacois de la capitale.

Les pendus de Montauban : Le 17 juillet, les nazis avaient cerné Montricoux à la recherche de maquisards. Huit hommes furent interpellés et transférés avec d'autres otages en camion à Montauban.Parmi eux, figuraient notamment André Castel, André Huguet, Henry et André Jouany, Hugues et Lucien Lespinet, Michel Mélamed… Le groupe « Fantôme » du corps franc Dumas attaqua le convoi aux Brunis. Il y aura quelques évasions et plusieurs morts parmi les soldats allemands et les otages. Les représailles de cette attaque ne se feront pas attendre, plusieurs d'entre eux se font emprisonner. Dans la nuit du 23 juillet, les otages sont conduits place Pétain où les nazis envisagent leur exécution. Profitant de l'obscurité, des Résistants parviennent à s'enfuir. Castel, Jouany, Huguet et Mélamed sont repris. Ces quatre-là seront immédiatement pendus dos à dos aux deux acacias de la place. Un autre otage, Lespinet, qui s'était lui aussi évadé au cours de la nuit, sera retrouvé au petit matin. Il décédera à l'hôpital des suites de ses blessures.

Bataille du Rond : Alors que plusieurs attaques se déroule autour de Montauban, les nazis reçoivent l’ordre de quitter la ville pour retourner dans le nord de la France et fuit aussi vite de Montauban, le 17 août 1944. Em même temps une colonne allemande de 400 hommes arrive de Cahors où là ils se sont fait attaqué par des maquisard, pour aller à Toulouse. Le 19 août en milieu d’après-midi, ces soldats nazis arrivent à Montauban, alors que les habitants fêter le départ des troupes allemands depuis quelques heures, jusqu’alors stationnées dans la ville, ils se barricadent à nouveau dans l’urgence. Vers 15 h, la colonne allemande venant de la RN 20 est arrêtée par des coups de feu partis de l’avenue de la gare de Villenouvelle et du Rond. Depuis leurs fenêtres les habitants leurs tirent dessus. Des maquisards arrivent ensuite en renfort, prenant position dans les fossés de l’avenue de Paris et au Rond. En fin d’après-midi, les troupes d’Occupation passent à l’attaque par de violents tirs de mortier avant d’essuyer la mitraille d’un avion allié toulousain. Les nazis sont contraints de battre en retraite à la tombée de la nuit. Le bilan est tout de même lourd avec 15 morts.

Pendant les trente glorieuses sont édifiés de nouveaux quartiers périphériques de lotissements et de résidences à l'Est, notamment les chaumes. Pendant la même période sont construits la piscine Chambord, le parc sportif de la Fobio, une nouvelle bibliothèque à l'Est de la ville puis les archives du musée Ingres. Deux zones industrielles et commerciales émergent à l’extrême nord (Aussonne, Albanord) et à l’extrême sud de la Ville (Albasud). Un troisième pont enjambant le Tarn est inauguré en 1970, le pont de Sapiac49. La route nationale 20 devient progressivement l'autoroute A20. Après les années 1970, la ville s'étend, avec la constitution de hameaux (Fonneuve, Carreyrat, Saint-Martial, Falguières…) et la construction de nombreux lotissements en bordure de la ville.

xxie siècle
De nouvelles infrastructures voient le jour à Montauban : salle de concert eurythmie sur l'ancien site de la gare Villenouvelle (2000), coulée verte sur l'ancienne ligne de chemin de fer (2002), médiathèque (2012), golf (2012), complexe aquatique (2013). Fermé à la navigation depuis 1990, le canal de Montech est rouvert en 2003.

En 2006, un incendie détruit le moulin de Sapiacou.

Le boulevard urbain Ouest est progressivement édifié à partir de 2010, avec notamment l'inauguration du pont de l'Avenir en 2011.

Montauban est desservie par les TGV, mais le réseau LGV n'arrivera pas à Montauban avant 2024. Le tracé de la ligne est déjà défini et une gare LGV devrait être bâtie au sud de la ville.

Attentat de mars 2012
Les attentats de mars 2012 en France ou tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban sont une série d'attentats qui se sont déroulés en mars 2012, tuant sept personnes : trois militaires dont un de confession musulmane et quatre civils, dont trois enfants d'une école juive. Le parquet antiterroriste de Paris s'est saisi des affaires et a ouvert trois enquêtes « pour des faits qualifiés d'assassinat et tentatives d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste », d'après François Molins, le procureur de Paris.

La méthode employée lors de chaque meurtre est identique : casqué, à scooter, équipé d'une caméra GoPro le terroriste islamiste franco-algérien Mohammed Merah exécute ses victimes « à bout touchant » avec un pistolet de type Colt 455 de calibre .45 ACP et un pistolet mitrailleur de type Mini-Uzi de calibre 9 mm Parabellum. L'analyse balistique a montré que l'une des armes du crime était la même dans les trois fusillades. Retranché dans son appartement, Mohammed Merah est tué le 22 mars 2012 lors de l'assaut donné par les policiers du RAID.

Tuerie du 15 mars 2012

Le 15 mars 2012, à 14 h 10, deux militaires, Abel Chennouf, français catholique d'origine algérienne, âgé de 26 ans et Mohamed Legouad, français musulman, d'origine algérienne âgé de 24 ans, sont tués et un troisième, Loïc Liber, âgé de 28 ans, est grièvement blessé à la tête, alors qu'ils retiraient de l'argent à un GAB situé à proximité de la caserne du 17e RGP où ils étaient cantonnés à Montauban. Leur assassin est arrivé en scooter, a fermement écarté une personne âgée et a tiré dans la tête et dans le dos des victimes, prenant le temps d'achever l'une d'elles à terre. Les enquêteurs retrouvent sur place 13 étuis de calibre .45 ACP similaires aux munitions utilisées lors du premier meurtre. Le tireur a pris la fuite à scooter aux cris de « Allah akbar ». Un chargeur roule sous une camionnette garée à proximité. Un des trois militaires est sous-officier au 17e régiment du génie parachutiste, les deux autres sont des engagés au sein du même régiment.

La piste de la motivation raciste est évoquée avant et après la troisième fusillade, celle de l'école juive la piste terroriste a alors été envisagée : les deux tués sont d'origine maghrébine et le blessé est Antillais.

Loïc Liber, la victime survivante, sort de l'hôpital début mai 2012, tétraplégique.


Alerte « écarlate » du plan vigipirate suite aux attentats de Toulouse et Montauban en mars 2012.
Le 19 mars 2012 pour la première fois en France, le niveau d'alerte « écarlate » du plan vigipirate a été activé suite aux attentats du 11, 15 et 19 mars 2012 à Montauban et Toulouse, dans toute la région Midi-Pyrénées et deux départements limitrophes (le Lot-et-Garonne et l'Aude).

Cérémonie d'hommage national du 21 mars 2012 à Montauban

Le 21 mars 2012, à Montauban, le président de la République Nicolas Sarkozy et de nombreux personnages politiques ont rendu unhommage national aux trois parachutistes assassinés les 11 et 15 mars, sur la Place d'Armes de la Caserne militaires du 17e régiment du génie parachutiste.

Alors que le tueur présumé était toujours retranché dans son appartement, cerné par les hommes du RAID, le Chef de l'état s'est rendu àMontauban accompagné du Premier ministre François Fillon, du ministre de la Défense, Gérard Longuet, et de plusieurs membres du gouvernement. Les familles des victimes étaient présentes ainsi que les candidats à l'élection présidentielle François Hollande avec Manuel Valls, Eva Joly, Marine Le Pen, François Bayrou et Nicolas Dupont-Aignan. Nicolas Sarkozy a déclaré dans son discours que "Cet homme voulait mettre la République à genoux, la République n'a pas cédé, la République n'a pas reculé, la République n'a pas faibli", "La France a été plus forte que celui qui semait la mort et la douleur sur son passage", a-t-il souligné en réaffirmant que face à des tels événements il ne fallait "en aucun cas céder à l'amalgame", ni "à la vengeance". Dans son discours il a aussi déclaré que ce sont des"Victimes d'une exécution terroriste" et a aussi estimé que c'était "bien l'armée française que le tueur a visée". "Je veux dire ici solennellement que si des communautés ont été prises pour cibles à Montauban comme à Toulouse, ce sont des enfants, des soldats des Français qui ont été assassinés. Ces soldats étaient nos soldats, ces enfants sont nos enfants"153, a poursuivi le chef de l'État. Pour finir la cérémonie, Nicolas Sarkozy s'est recueilli et a salué les cercueils des trois militaires couverts du drapeau tricolore. Cette cérémonie était retransmis en direct sur LCP, France 3 et sur les chaines d'information en continue sur BFMTV et I>télé. Elle a réuni plusieurs milliers de personnes dans la Caserne du 17e RGP à Montauban.

Aire de stationnement :
Services
eau propre
vidange cassette
vidange eau usée
220V
borne : Aire Service
nuit
parking payant, 8€/24h, 10 places
sol stable
service payant, CB
ouverture annuelle
Informations
le téléphone de la capitainerie est le 0563667860 - taxe de séjour 0,46€/personne

Coordonnées GPS
Latitude Nord : 44.00721 ou 44° 0' 25,956''
Longitude Est : 1.34193 ou 1° 20' 30,948''
Adresse Aire-Service
Aire payante
Rue des Oules
82000 Montauban, France
Adresse Mairie
Rue de l'hôtel de ville
82000 Montauban, France
Tél : 05 63 22 12 00
Adresse Office de tourisme
Rue du Collège
82000 Montauban, France
Tél : +33(0)563636060

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