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Découverte de Sauveterre-De-Rouergue

Informations générales

Détail de l'annonce

Sauveterre-de-Rouergue est une commune française située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

En savoir un peu plus ...
Moyen Âge

Angle quartier Notre Dame.
Sauveterre fut fondé par Guillaume de Mâcon, sénéchal de Rouergue, représentant du roi Philippe le Hardi. Sur le modèle des bastides, l'objectif est d'en faire un centre administratif, juridique, artisanal et commercial, et la représentation du pouvoir royal sur la région. En 1280, Philippe le Hardi, par un traité de paréage, avait affirmé ses droits de suzeraineté en partage avec l’abbé de Bonnecombe sur les terres de l’abbaye. Ce traité mentionnait la fondation de la bastide de Sauveterre : l’abbé et les seigneurs voisins (abbaye de Bonnecombe, seigneur de Castelnau…) s’engagèrent à favoriser la création de la bastide. Ceux-ci mettront beaucoup de mauvaise volonté à aider la nouvelle fondation, à laquelle ils doivent fournir colons, terre et matériaux. Et leurs successeurs sauront s'organiser pour que la ville nouvelle ne puisse étendre ses prérogatives sur les environs. La ville est tracée sur les terres de l’ancien château de Luzeffre, cédées par le seigneur de Villelongue. Sur ce terroir qui restera trop réduit, l’activité économique de la ville devra s’orienter vers la production artisanale et les échanges commerciaux pour assurer la subsistance de ses habitants. C'est le sénéchal Pierre Bochi qui, dès 1281, assure la continuité du recrutement des familles, ainsi que le rythme soutenu de réalisation des travaux. En une quarantaine d’années, la ville atteint son extension maximum, en superficie et en population. Chaque pionnier a reçu un terrain à bâtir dans la ville, un petit jardin et une terre à l’extérieur. Un marché a été mis en place, quatre consuls (un par quartier))administrent la ville, une église est édifiée où officieront jusqu'à trente prêtres. Sauveterre a obtenu sa charte de franchises en 1284, et celle-ci insiste plus particulièrement sur les foires et marchés. Parmi les droits octroyés figure l'exemption du droit de leude, perçu sur les marchés, à condition que ces derniers se tiennent sur la place. En 1301, par autorité royale, la ville devient le siège d’une baylie, qui s’étend des rives du Viaur à celles de l’Aveyron, regroupant 21 paroisses. En 1319, la construction des tours et murailles autour de la cité est achevée, les fossés sont creusés. Durant la guerre de Cent Ans, la place-forte est cédée en 1362 aux Anglais qui l’occupent jusqu’au rachat du départ de la garnison britannique en 1369. De 1375 à 1378 puis en 1386, les États du Rouergue se tiennent à l’abri des murs de Sauveterre, en lieu et place de Villefranche.

La longue période de paix qui va suivre va correspondre à la période de prospérité de la cité, qui va se poursuivre jusqu’au xvie siècle. La production de biens artisanaux assure la subsistance d’environ 200 feux. Les tisserands, forgerons-couteliers, chapeliers, drapiers, tanneurs, parcheminiers, épingliers, … transforment le lin, le fer, le cuir, le pastel produits dans le Ségala ou ses confins. Beaucoup vivent dans les rues adjacentes, au-dessus de leurs ouvroirs ou échoppes. Quelques confréries (Saint-Éloi pour les couteliers, Saint-Jacques pour les chapeliers…) structurent ces métiers. Une trentaine de marchands se greffent sur leur activité, en amont et en aval. Les produits sauveterrats sont écoulés par colportage dans la région, mais aussi sur les foires parfois lointaines (Montpellier, Toulouse, Genève…). Une vingtaine d’hommes de loi (juge royal, notaires, avocats…) et une trentaine de prêtres complètent la population.

Pour 90 % des familles, la culture d’un jardin et de quelques arpents de terre est un complément indispensable à leur survie. Les bouchers et les meuniers de la ville assurent une partie de leur transformation. Quelques familles plus aisées forment la bourgeoisie locale, qui se partage les charges et les titres (consuls, administrateurs…), les honneurs (fondations pieuses…). Ils résident pour la plupart sur la place centrale et dans les rues principales.

Temps modernes
Pendant environ trois siècles, la vie et les activités de la cité se sont patiemment élaborées puis pérennisées. Mais cette lente construction va s’avérer fragile, et s’effondrer en quelques dizaines d’années, à partir du début du xviie siècle. Ainsi, d’une trentaine de forgerons-couteliers vers 1450, il n’en reste que six en 1556. La ville ne parvient plus à se relever des épidémies. Lors de la peste de 1628, aucune famille ne sera épargnée, et mauvais signe peu de nouvelles viendront s’installer. Des habitants vont même s’établir ailleurs, des biens demeurent vacants, des maisons et des pans de remparts menacent ruine. L’activité économique de la ville est avant tout victime de la concurrence de nouveaux modes de production inapplicables sur-place par manque de matières premières abondantes. De plus, cette mutation entraîne la modification des réseaux d’échanges commerciaux : la ville se retrouve à l'écart des voies de communication importantes, et son activité marchande disparaît presque totalement. Les habitants qui restent sur-place ne peuvent qu'ambitionner de survivre, en cumulant leurs maigres revenus : petit élevage, jardinage, artisanat, travail saisonnier dans les fermes environnantes... Comme le souligneront les historiens-voyageurs du xviiie siècle-xixe siècle,les gagne-petits sauveterrats se montrent fort industrieux, osant même se lancer dans la culture de la pomme de terre, inconnue dans la région.

Époque contemporaine

La rue Saint Jean en 1908
Dans le lent déclin qui va se poursuivre jusqu’aux portes du xxie siècle, Sauveterre ex-ville du roi tentera de réagir pour retrouver son lustre d’antan. Une opportunité va se présenter avec la période révolutionnaire, où ses élites sous-employées vont s’efforcer d’établir une emprise sur la région. Elles vont réussir à arracher en 1790 le siège d’un des neuf chefs-lieux de district du tout nouveau département de l’Aveyron. Dans l’effervescence, la frange de plus en plus révolutionnaire de la ville s’approprie de nouvelles valeurs, bouscule sa bourgeoisie et son clergé, et se donne l’illusion d’une importance régionale, administrant près de trente mille citoyens. La remise au pas bonapartiste est sévère : les districts sont supprimés, le pouvoir remis entre les mains des notables.

En 1837, la commune voisine de Castelnau-Peyralès est démembrée, la commune de Sauveterre est augmentée des paroisses de Jouels et d'Albagnac, la population double. Pendant un siècle et demi, la « ville » et la « campagne » vont se disputer âprement le pouvoir municipal. Dans le bourg, les notables partent réussir ailleurs, l'affaissement des activités économiques est inéluctable, mais dans les ateliers l’idée républicaine s'enracine, et les évènements nationaux réveillent les passions. En 1848, l’avènement de la IIe République galvanise la majorité de la population, enfermée dans un quotidien écrasant et immobile. Dans une région profondément conservatrice, les républicains sauveterrats s'agitent. Mais leur espoir est brutalement brisé par le coup d’État du 2 décembre 1851. Des dizaines d’hommes, maire en tête, organisent spontanément une montée sur Rodez, prêts à se battre. Ils ne rencontreront que l’indifférence générale, et une main de fer va s’abattre sur eux à leur retour (prison, bagne, mise sous surveillance). Avec l’installation de la IIIe République en 1870, les « rouges » s'affichent à nouveau dans le bourg et démarrent une longue lutte contre les « blancs », à coups d’élections, de poings et de calomnies. Ces affrontements se cristalliseront autour de la forte personnalité de Charles Caussanel, républicain de courage et de conviction, qui sera élu député en 1893.

Avec la Grande Guerre, la population du bourg saignée à blanc et sans avenir économique viable, continue de diminuer et rentre politiquement et sociologiquement dans le rang. Sauveterre n’est plus chef-lieu de canton depuis 1973, perdant ainsi gendarmerie, perception… Dans les campagnes, Jouels et Albagnac, à partir des années 1950, profitent du formidable essor agricole, qui va les conduire comme ailleurs à une forte dépopulation. À la fin du xxe siècle, les inactifs sont majoritaires dans la commune, qui n’a pu conserver que le minimum nécessaire d’artisans, commerçants et prestataires de services. Bien qu’à l’écart des grands itinéraires et trop éloigné pour profiter de la rurbanisation, le bourg de Sauveterre mise sur le tourisme pour créer quelques emplois nouveaux et maintenir ceux existants. Depuis quelques années, Sauveterre investit pour retrouver son image de savoir-faire artisanal. Avec l'aide de la communauté de communes, un pôle des métiers d'art a été inauguré en 2009. Ce sont ainsi 15 artistes et artisans qui sont installés à l'année et œuvrent dans la création.


Aire de stationnement :
AIRE DE CAMPING-CAR MUNICIPALE

Aux portes d'un des plus beaux villages de France : La Bastide royale de Sauveterre de Rouergue et son artisanat d'art.

Les emplacements sont ombragés et gratuits, accessibles toute l'année. Les sanitaires et le dispositif de vidange sont ouverts du 10 avril au 31 octobre.Lieu d'achat des jetons: office de tourisme de Sauveterre de Rouergue, emplacement gratuit.
Au village, de nombreux commerces et services sont disponibles (restaurants, épicerie, boucherie, boulangerie, médecin, pharmacie, tabac presse, cadeaux... Les artisans d'arts du territoire vous feront visiter leurs ateliers et partager leur passion pour les beaux objets.

Capacité : 15 Emplacement camping-car

Langue(s)
Accueil : Francais

Coordonnées GPS
lat. 44° 12' 58" - long. 2° 19' 1"

Ouverture
Du 10 avril 2017 au 31 octobre 2017 - Ouverture
Produits proposés
Equipements et Services sur place
Eau potable
Evacuation des eaux usées
Branchements électriques
WC publics
Emplacement camping car
DoucheDouche
Aire de service pour camping-car

Equipements et Services à proximité
Aire de jeux (0.8 km)Piscine découverte (1.5 km)Rivière (1.5 km)Tennis (2 km)Office de Tourisme (0.5 km)Commerces (0.5 km)Banque (0.5 km)Cabine téléphonique / Point Phone (0.5 km)Station-service (1 km)Restaurant (0.5 km)

Contact
LIEU : AIRE DE CAMPING-CAR MUNICIPALE
RD997 Le Sardou, 12800 Sauveterre-de-Rouergue
33 (0)5 65 47 05 32
33 (0)5 65 72 02 85
http://www.sauveterre-de-rouergue.fr/

Contact annonceur

LCCC

Gestion de l'annonce

Statistiques de l'annonce

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