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Découverte d'Orléans

Informations générales

Détail de l'annonce

Orléans est une commune française, du centre de la France, chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre-Val de Loire. Orléans est aussi la capitale de l'ancienne province historique de l'Orléanais.

La ville compte 114 977 habitants (au 1er janvier 2014) et appartient à Orléans Métropole regroupant 22 communes pour un total d'environ 280 000 habitants et à l'aire urbaine d'Orléans comprenant 90 communes pour un total d'environ 430 000 habitants. C'est la préfecture régionale mais également la métropole la plus proche de Paris.

Orléans est classée « Ville d'art et d'histoire », et est aux portes de la région naturelle de la Sologne, aux portes des plaines de Beauce, au milieu du Val de la Loire classé au patrimoine mondial de l'humanité, ainsi qu'aux portes de la forêt d'Orléans. Ses habitants s'appellent les Orléanais.

Un peu d'histoire ...

Antiquité
Cenabum a été fondée pendant l'Antiquité. Elle fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre. La métropole des Carnutes était alors Chartres. Port de commerce majeur pour la corporation des nautes de la Loire, elle fut le lieu d'un célèbre massacre des marchands internationaux par un parti autochtone. Cet évènement donna un prétexte à César, alors en campagne pour la conquête de la Gaule. Elle fut conquise et détruite par César en 52 av. J.-C., puis reconstruite à la romaine.

La ville a toujours été un point de passage stratégique de la Loire car elle se situe sur le point du fleuve le plus au nord, donc au plus près de Paris. Or les ponts étaient rares et la Loire dangereuse. La ville connut un tel essor économique, que l’empereur romain Aurélien l'a refondée comme capitale d'une nouvelle cité détachée des Carnutes. Elle fut nommée Aurelianum puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique.

Accompagnés des Vandales, les Alains franchissent la Loire en 408. Un de leurs groupes, dirigé par Goar, accepte de se joindre aux forces armées romaines. Aetius l'installe sur la Loire et à Orléans. Mais ces Alains, turbulents, sont très mal perçus par les autochtones. Un jour, estimant ne pas être payés assez vite ou suffisamment, ils n'hésitent pas à tuer des sénateurs d'Orléans.

À Orléans toujours, sous le roi Sangiban, les Alains se joignent aux forces d'Aetius qui s'opposent à Attila qui avait envahi la Gaule vers 450. Attila assiège Orléans en 451, et y est défait par la coalition d'Aetius, de Mérovée et de Théodoric. Ils prennent part à la bataille des champs Catalauniques. Une centaine de localités de l'Orléanais se souviennent de l'installation de ce peuple : Allaines, Allainville, etc.

La bataille d'Orléans se déroula en 463 entre les forces de l'Empire romain du magister militum Ægidius, soutenu par Childéric Ier, et les troupes du royaume wisigoth. Frédéric, le frère du roi wisigoth Euric, y est tué selon la chronique d'Hydace de Chaves.

Moyen Âge
Au Moyen Âge, Orléans est l'une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris, toujours grâce à sa proximité avec Paris et sa situation sur la Loire. À l'époque mérovingienne, Orléans est la capitale du royaume d'Orléans à la suite du partage en quatre du royaume de Clovis Ier. Clovis y tient, en 511, un concile important tant religieusement que politiquement.

Deux siècles plus tard, Orléans joue un grand rôle lors de la renaissance carolingienne. À l'époque capétienne, Orléans est la capitale d'un comté puis d'un duché tenu en apanage par la maison de Valois-Orléans. C'est dans la cathédrale d'Orléans, fief de la famille capétienne, qu'a lieu, en 987, le double sacre d'Hugues Capet et de son fils Robert le Pieux (né et baptisé à Orléans), pierre angulaire d'un pouvoir de huit siècles. Pour cette raison, le comté (puis à partir du xive siècle le duché) d'Orléans était traditionnellement donné comme apanage au fils cadet du roi.

Les monastères et leurs écoles se multiplient.


Couronnement de Louis VI le Gros.
En 1108, Louis VI le Gros est sacré dans la cathédrale d’Orléans par l'archevêque de Sens. Il s'agit d'un des rares sacres capétiens n'ayant pas eu lieu à Reims. Il empêche la création d’institutions communales en 11388.

En 1306, l'université d'Orléans, la quatrième de France après Paris, Toulouse et Montpellier, est fondée par le pape Clément V. Attirant des intellectuels de toute l'Europe, elle se spécialise dans le droit. Elle contribue au prestige de la ville.

Le titre de duc d'Orléans est créé en 1306 par le roi de France. Les ducs d'Orléans, dont le duché a été fondé au xive siècle, ne venaient presque jamais dans leur ville. En tant que frères ou cousins du roi, ils faisaient partie de sa Cour et avaient peu l'occasion de la quitter. Officiellement leur château était celui de Blois. Le duché d'Orléans était le plus vaste de tous. Il débutait à Arpajon, continuait à Chartres, Vendôme, Blois, Vierzon, Montargis. Le fils du duc portait le titre de duc de Chartres. Les héritages de grandes familles et les mariages ont permis aux ducs d'accumuler une richesse colossale.


Libération d'Orléans.
Orléans est aussi la ville de Jeanne d'Arc. Pendant la guerre de Cent Ans, cette jeune femme a joué un rôle très important à Orléans. En 1428, les Anglais assiègent la ville. Sur la rive sud, un châtelet dit « des Tourelles » protégeait l'accès au pont. La levée du siège de la ville, en 1429 par Jeanne d'Arc marque le début de la reconquête des territoires occupés par les Anglais. La ville qui était assiégée en vain depuis des mois par les Anglais fut libérée le 8 mai 1429, avec l'aide des grands généraux du royaume, Dunois et Florent d'Illiers. Les habitants lui vouèrent dès lors une admiration et une fidélité qui durent encore aujourd'hui. Ils la nommèrent « la pucelle d'Orléans » et lui offrirent une maison bourgeoise dans la ville. Ils contribuèrent également à la rançon pour la délivrer lorsque celle-ci fut faite prisonnière, en vain, car Charles VII, le dauphin devenu roi grâce à elle, garda l'argent pour lui.

Une fois la guerre de Cent Ans terminée, la ville retrouva sa prospérité. La situation stratégique de son pont lui a permis de collecter les droits de passage. La ville attirait des commerçants de partout.

Époque moderne
Le roi Louis XI a largement contribué à la prospérité de la ville. Il dynamisa l'agriculture de l'Orléanais. Les terres exceptionnelles de la Beauce favorisent les cultures. Il relança la culture du safran à Pithiviers. Aux xve et xvie siècles, la ville est l'une des plus belles de France. Églises et hôtels particuliers s'y multiplient.


Maison d'un marchand (XVIe s.).
La famille de Valois-Orléans accédera au trône de France par Louis XII puis François Ier. Plus tard à la Renaissance la ville bénéficia des passages des riches châtelains allant dans le Val-de-Loire devenu très à la mode, à commencer par le roi lui-même, Chambord, Amboise, Blois, Chenonceau étant des domaines royaux.


Drapeau de la province de l'Orléanais.
Les guerres de religion troublent fortement cette prospérité. La ville abrite de nombreux protestants, d'abord des étudiants germaniques, puis des Orléanais convertis. Jean Calvin est reçu et hébergé à l'université d'Orléans. Il rencontre des luthériens et y écrit une partie de ses thèses réformistes. En remerciement de cette protection, le roi d'Angleterre Henry VIII, inspiré des pensées du réformateur pour la religion anglicane, offre une bourse à l'université.

Du 13 décembre 1560 au 31 janvier 1561, les états généraux y furent réunis. Ce fut à cette époque que mourut le roi François II, le fils aîné de Catherine de Médicis et d'Henri II, le 5 décembre 1560 dans l'hôtel Groslot d'Orléans, avec à ses côtés sa femme, Marie Stuart.

Lors de la première guerre de religion, Condé fait d'Orléans la capitale de l'insurrection protestante. De janvier à avril 1563, la ville subit un siège rude de la part des armées catholiques du duc de Guise, elle est reprise et ses remparts sont démantelés.


Cathédrale Sainte-Croix.
La cathédrale fut plusieurs fois reconstruite. La dernière version a vu sa première pierre posée par Henri IV, et les travaux s'étalèrent sur un siècle, offrant ainsi un mélange de style fin Renaissance et époque Louis XIV. Elle est l'une des dernières cathédrales construites en France et non des moins spectaculaires.

Avec la révocation de l'édit de Nantes (1685), elle perd ses derniers protestants.

L'ordre monarchique engendre une nouvelle prospérité reposant sur le commerce fluvial qui atteint son apogée au xviiie siècle. C'est alors que la ville prend la forme qu'on lui connaît encore. La fortune locale repose à cette époque avant tout sur le commerce des vins et alcools produits localement, également la fabrication du vinaigre, le traitement et le commerce des sucres coloniaux (la ville compte alors 11 raffineries de sucre), et le travail des étoffes. D'autres corps de métiers, au nombre de 70, jouent aussi un rôle important ; il y a par exemple 10 blanchisseries pour la cire (le miel du Gâtinais est déjà connu à l'époque). Avec deux jours de marché par semaine (les mercredis et samedis), il s'y vend environ 1 500 muids de bled chaque semaine- muid d'Orléans fait 600 livres, et 1 livre faisant en moyenne 450 g cela donne plus de 400 tonnes de céréales changeant de main chaque semaine.

Jean-Baptiste Poquelin, plus connu sous le pseudonyme de Molière, vint lui aussi y étudier le droit à Orléans, mais il participa au carnaval pourtant interdit par les règles non laïques de l'université et fut pour cela renvoyé de l'établissement.

Révolution
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L'Orléanais dans ses limites du xviiie siècle — dont Orléans était la capitale — et les communes et départements actuels.
En 1790, la province de l'Orléanais est démantelée et le département du Loiret est créé, avec Orléans comme chef-lieu.

xixe siècle
En 1852 est créée la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, qui édifie la célèbre gare d'Orsay. Plus que la Révolution, c'est l'arrivée du chemin de fer et la perte des colonies sucrières qui, pendant un temps, bouleversent l'économie de la ville.

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, la ville se présente encore comme enjeu stratégique géographiquement. Le 13 octobre 1870, la ville est occupée par les Prussiens. L'armée de la Loire est constituée sous les ordres du général d'Aurelle de Paladines et se base en Beauce à proximité de la ville (voir l'article Bataille d'Orléans).


Vue d'Orléans depuis la Loire en 1895.


Entrée des Allemands à Orléans en 1870.


Premier réseau de tramway à traction hippomobile en 1877, électrifié à compter de 1899. Supprimé en 1938.


Faubourg Bannier (à droite) au début du xxe siècle, monument commémoratif du combat du 11 octobre 1870.
Un tramway électrique circule sur la rue de droite.


Faubourg Bourgogne et chapelle Saint-Loup
au début du xxe siècle.


Établissements Rousseau de machinisme agricole à Orléans.


Delaugère et Clayette, constructeur automobile à Orléans.
xxe siècle

Place de la Gare dans les années 1930.

Place du Martroi à la même époque.
La Seconde Guerre mondiale frappe la ville de plein fouet. Les destructions sont nombreuses. Pendant la guerre, les Allemands font de la gare d'Orléans Fleury-les-Aubrais une gare centrale pour leur logistique ferroviaire. Deux camps de transit sur le chemin de la déportation sont ouverts, à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande. Le pont Georges V est rebaptisé « pont des Tourelles ».

À la Libération, l'aviation alliée bombarde intensément la ville et la gare. Les dégâts sont très importants. Orléans est libéré le 17 août 1944, par les troupes du général Patton.

Dans les années qui suivent sa libération, la ville est l'une des premières reconstruites : le plan de reconstruction et d'aménagement de Jean Kerisel et Jean Royer est adopté dès 1943 et les travaux commencent dès le début de l'année 1945. Cette reconstruction se fait pour une part à l'identique, comme la rue Royale et ses arcades, mais aussi ailleurs par la mise en œuvre de procédés de préfabrication innovants, comme l'îlot sous la direction de l'architecte Pol Abraham.

Dans les années soixante, la ville est marquée par une expansion démographique et la décentralisation industrielle, et par la création du quartier de la Source où s'installent le campus et le parc Floral.

En 1969, la rumeur d'Orléans concerne la disparition supposée de jeunes femmes dans certaines boutiques de vêtements tenues par des Juifs. Edgar Morin en a fait une étude détaillée dans un essai éponyme, décrivant la naissance, la diffusion et l'extinction d'une rumeur publique dans des villes de moyenne importance.

La grande ville d'autrefois est aujourd'hui une ville moyenne de 275 000 habitants en comptant son agglomération. Rivale de Tours sur le plan régional, elle est depuis 1964 le siège de la préfecture de région.

Orléans en dehors de la France
Lorsque la France colonise l'Amérique, elle conquiert un territoire dans la vallée du fleuve Mississippi, baptisé fleuve Colbert, de l'embouchure jusqu'à sa source aux frontières du Canada. Il est baptisé Louisiane et la capitale est nommée La Nouvelle-Orléans en l'honneur du régent de Louis XV, le duc d'Orléans. Elle est peuplée de 8 000 Français et Cadiens chassés du nord-est par les troupes britanniques.

Devant Québec, se trouve l'île d'Orléans ainsi nommée en l'honneur du duc d'Orléans.

Aire de stationnement :
Dénomination du terrain : BEAUGENCY
Terrain : Aire Municipale
Localisation : Quai Dunois
45190 BEAUGENCY
(25 km de Orléans)
Coordonnées GPS Longitude : 1.63519 / Latitude : 47.7781

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LCCC

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