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Découverte de Montrésor

Informations générales

Détail de l'annonce

Montrésor est une commune française du département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.

Son histoire se confond totalement avec celle de son château, construit au début du xie siècle à l'extrémité d'un éperon rocheux surplombant la vallée de l'Indrois et plusieurs fois rebâti ou remanié depuis. C'est à ses pieds que s'est édifié le bourg, d'abord simple lieu-dit de la commune voisine de Beaumont-Village, érigé en paroisse en 1700 seulement, autour de la collégiale Saint-Jean-Baptiste, et devenu commune à la Révolution française.

Parmi les seigneurs et châtelains successifs de Montrésor, trois personnalités émergent. Foulques III d'Anjou, dit Foulques Nerra, comte d'Anjou, ordonne la construction du premier donjon sur le site dans la première moitié du xie siècle. Imbert de Batarnay, vers la fin du xve siècle et le début du xvie siècle, originaire du Dauphiné, conseiller de quatre rois de France, est l'artisan du renouveau monumental de Montrésor où il introduit l'architecture Renaissance (château et collégiale). Xavier Branicki, exilé polonais, arrivé à Montrésor en 1849, homme d'affaires et écrivain, est un mécène pour sa commune dont il est maire pendant 10 ans ; sa famille habite toujours le château.

La faible superficie du territoire communal (98 hectares en 2015 mais seulement 21 en 1830), qui en fait la plus petite commune du département, ne laisse pas de place à un secteur agricole développé. L'absence de voies de communications importantes traversant la commune n'est pas un facteur favorable à l'implantation d'industries ou d'entreprises de grande dimension ; l'industrie drapière de Montrésor s'est éteinte au xixe siècle. Depuis plusieurs décennies, la commune a donc choisi d'axer son développement économique sur le tourisme, aidée en cela par la richesse de son patrimoine bâti (cinq monuments historiques), son cadre naturel et ses figures historiques. Cette politique semble avoir enrayé la chute démographique observée depuis le début du xxe siècle et la population montrésorienne, bien que vieillissante, paraît stabilisée autour de 350 habitants depuis une vingtaine d'années.

En savoir un peu plus ...
De la Préhistoire à l'Antiquité
Aucune donnée archéologique ou historiographique ne permet de retracer précisément l'histoire du site de Montrésor avant le Moyen Âge, même si des outils néolithiques ont été retrouvés à proximité du cimetière. Toutefois, la présence d'un éperon rocheux, au confluent de l'Indrois et de la Rouère, laisse envisager que ce site stratégique et facile à défendre a pu être précocement utilisé pour contrôler la vallée, comme cela s'est produit pour d'autres situations topographiques analogues. Cette hypothèse est renforcée par les nombreux témoignages d'occupation humaine sur les territoires avoisinants.

Moyen Âge
Foulques Nerra.
Sceau de Foulques Nerra.
L'histoire de Montrésor commence avec les premières mentions du fief dans les textes. C'est ainsi qu'en 887, un seigneur de Montrésor fait partie de l'escorte qui, dirigée par Ingelger, accompagne les reliques de saint Martin à leur retour d'Auxerre, où elles ont été mises à l'abri des raids normands sur la Touraine. Le nom de ce seigneur est inconnu, mais sa participation à une telle escorte témoigne en tout cas de sa notoriété et de l'importance de son fief. Pour le remercier de cet engagement, les chanoines du chapitre martinien lui font don du fief de Pozay, que certains historiens proposent d’identifier à La Roche-Posay. En 1005, Foulques III d'Anjou dit Foulques Nerra et dont la maison possède de nombreuses terres en Touraine, confie à Roger, dit le Petit-Diable, cité comme seigneur de Montrésor, la garde de la forteresse de Montrichard, qu'il a récemment bâtie et, pendant la première moitié du xie siècle, Roger et Lisois d'Amboise, autre fidèle compagnon de Foulques, guerroient dans une grande partie de la Touraine. C'est à Foulques Nerra qu'est également attribuée la construction de la première forteresse de Montrésor, dont il ne reste presque aucun vestige. Toutefois, les contours géographiques de la seigneurie de Montrésor à cette époque restent mal connus.

Montrésor parvient ensuite entre les mains d'Henri II d'Angleterre, également comte d'Anjou, mais la seigneurie est reprise par Philippe Auguste en 1188. Plusieurs seigneurs se succèdent ensuite à Montrésor, appartenant aux familles de Palluau et de Chauvigny. C'est probablement vers cette époque qu'une chapelle, dédiée à Notre-Dame-de-Lorette, est construite à l'ouest du château. La coexistence de puissants propriétaires terriens, seigneurs et abbayes, est souvent source de contentieux, d'autant plus que les abbayes, en raison de l'immunité qui leur est accordée par l'évêque ou par le pape, échappent à la justice du seigneur. C'est pourquoi dès 1267 Geoffroy de Palluau, châtelain de Montrésor, et les religieux de l'abbaye Saint-Sauveur de Villeloin choisissent d'un commun accord les instances chargées de régler leurs éventuels différends. Ce « comité d'arbitrage », en 1283, se prononce d'ailleurs en défaveur de Geoffroy de Palluau, contraint de retirer « les forches et le trépié et la joustice » qu'il avait installés sur une terre appartenant à Villeloin.

Vue d'un blason écartelé, aux 1 et 4 d'azur au croissant d'argent accompagné de six croisettes recroisettées au pied fiché d'or, aux 2 et 3 de gueules à la croix ancrée d'or.
Blason de Jean V de Bueil.
C'est à la fin du xive siècle que le fief de Montrésor peut être compté au nombre des possessions de la famille de Bueil grâce à Jean IV de Bueil, grand Maître des arbalétriers de France qui entreprend en 1395 la reconstruction du château et l'entoure d'une double courtine défendue par des tours et des portes fortifiées. Les comptes de Jean IV pour l'année 1396-1397 mentionnent « la despense de pain sans vin de 206 charretiers, chacun à deux bœufs, qui ont amené la pierre [utilisée pour la construction du château]. » C'est dire l'importance des travaux engagés. C'est dans ce château qu'en 1433 est emprisonné Georges Ier de La Trémoille, ancien favori de Charles VII tombé en disgrâce auprès du roiet capturé par Jean V de Bueil, successeur de son père Jean IV à la tête de la seigneurie de Montrésor.

En 1464 a lieu un échange entre les religieux de Villeloin et un particulier pour « 10 boisselées de terres situées près le pont de Montrésor », attestant de l'existence de cet ouvrage de franchissement sur l'Indrois, dont la date de construction n'est pas précisée.

Époque moderne
xvie siècle : la Renaissance
Article connexe : Imbert de Batarnay.
Portrait d'une femme, de face, couronnée d'un diadème, légende : Diane de poictiers.
Diane de Poitiers.
Le personnage marquant de la fin du xve siècle et du premier quart du xvie siècle pour Montrésor est incontestablement Imbert de Batarnay, à l'origine du renouveau architectural de Montrésor. Différentes orthographes existent pour son prénom (Imbert ou Ymbert) comme pour son patronyme (Batarnay, Bastarnay ou Basternay). Les anciens châtelains, couverts de dettes, ne peuvent s'opposer à la saisie de leurs biens par les créanciers. Imbert de Batarnay, au nombre de ces derniers, fait valoir une forme de droit de préemption et rachète la châtellenie. Un décret paru en 1493 officialise cet achat pour la somme de 6 800 livres tournois. Déjà propriétaire du château-forteresse de Bridoré, la construction d'un nouveau château à Montrésor lui est attribuée, dans la première moitié du xvie siècle : il veut en faire un logis de plaisance moins austère que Bridoré. C'est également lui qui en 1521 entame la construction de la collégiale de Montrésor — il a dans un premier temps envisagé cette construction à Bridoré — et la dote « d'un collège de cinq chanoines prébendés tenus d'y chanter quotidiennement à notes une grande messe et les heures canoniales, avec deux jeunes enfants instruits à lire et à chanter » ; le nombre des chanoines sera rapidement porté à douze. Imbert souhaite faire de cette collégiale la sépulture de sa famille, mais il ne voit pas la fin des travaux car il meurt en 1523 et est inhumé dans le chœur de l'église en construction dont l'achèvement n'intervient qu'en 1541 Isabeau de Savoie, sa belle-fille, autorise en 1683 l'inhumation des habitants de Montrésor dans l'église collégiale, « à condition que le revenu qui en proviendra sera employé aux réparations de ladite église ». Imbert de Batarnay est le grand-père maternel de Diane de Poitiers.

La Renaissance se manifeste dans la vie courante comme dans l'architecture : dès le 4 octobre 1494, sur autorisation de l'abbé de Villeloin, une école est ouverte à Montrésor. Avec François Ier — premier roi de France de la branche des Valois-Angoulême — et ses successeurs toutefois, la monarchie s'éloigne de la vallée de la Loire ; l'impact est direct sur Montrésor, que ses châtelains, comme Anne de Joyeuse, mignon d'Henri III et arrière-arrière-petit-fils d'Imbert de Batarnay, négligent.

xviie et xviiie siècles
Au xviie siècle la seigneurie de Montrésor passe de main en main et de maison en maison, étant même la propriété, pendant quelques années vers 1675, de Philippe d'Orléans, frère de Louis XIV. Nouveau motif de discorde entre châtelains et religieux, Michel de Marolles, abbé de Villeloin, prononce en 1627 l'exemption de dîme pour la chapelle castrale et ses héritages, relevant du patronage de Vilelloin ; il confirme ainsi une décision de l'un de ses prédécesseurs vers 1585.

Claude de Bourdeille, vers 1640, prend le titre de comte de Montrésor, tout comme ses successeurs, mais l'érection de la châtellenie en comté semble très discutable. C'est au xviie siècle qu'est construit, à proximité de la collégiale, un Hôtel-Dieu muni de trois pièces, l'une pour les hommes, l'autre pour les femmes et la dernière réservée au personnel soignant.

Photographie en couleurs d'un tombeau entouré de grilles et décoré de gisants.
Le tombeau des Batarnay restauré.
Jusqu'au 6 avril 1700 et son accession au titre de paroisse, le territoire de Montrésor est un lieu-dit de Beaumont-Village appelé Beaumont-Ville, le nom de Montrésor étant réservé au château et à la seigneurie. La création de cette paroisse s'accompagne d'une compensation financière due par le nouveau curé de Montrésor à son collègue de Beaumont-Village, à titre de dédommagement. La construction de la halle aux laines à la même époque, propre à accueillir marchés et foires, semble, au moins en partie, résulter de la volonté de la paroisse de se doter d’équipements lui permettant d’asseoir son indépendance vis-à-vis de sa voisine. La commune de Montrésor est créée dans le cadre de la loi du 14 décembre 1789. C'est également pendant la Révolution française que l'église de Montrésor subit ses dommages les plus graves : deux de ses quatre cloches sont détruites et les statues de sa façade sont mutilées. Le tombeau des Batarnay installé dans le chœur de l'église est dévasté ; les gisants et les statues le décorant, laissées sur place, sont récupérés et cachés dans une crypte. Lorsqu'il est saisi comme bien national en mai 1792, le château de Montrésor est la propriété indivise de plusieurs membres de la famille de Beauvilliers. Le 26 thermidor an III (13 août 1795), le nouveau propriétaire du château de Montrésor demande si son château doit être considéré comme un château-fort, et à ce titre démoli, et qui prend alors en charge les frais de démolition.

Époque contemporaine
xixe siècle : Montrésor et la Pologne
Xavier Branicki.
Sous le premier Empire, la fabrication et le commerce de draps sont florissants à Montrésor. Des troupeaux de moutons, à Montrésor et dans les communes alentour, fournissent la laine cardée dans des moulins à foulon actionnés par l'Indrois puis tissée sur place pour la fabrication d'étoffes de drap et de serge. Près de 150 personnes sont alors employées pour cette activité. Une halle aux draps est consacrée au stockage et à la vente des étoffes.

Le xixe siècle est marqué à Montrésor par la famille Branicki dont le premier représentant en Touraine, Xavier, ami de la famille Bonaparte est un émigré polonais qui a quitté son pays natal en 1844 après une carrière dans l'armée du tsar Nicolas Ier. C'est en fait sa mère, Rose Branicka, héritière de la famille Potocki, qui a acheté pour son fils aîné, condamné par contumace par les Russes à l'exil sibérien, le château de Montrésor et quelque 2 000 hectares de terres environnante 3 pour la somme de 1 200 000 . Cette vente, qui a lieu le 14 février 1849, est ainsi commentée par Victor Le Febvre, avocat, propriétaire à Genillé mais surtout républicain convaincu, ennemi farouche des Bonaparte et polémiste :

« En haut, le progrès s'est borné à remplacer le Bandit par le Courtisan ; le Courtisan par le Valet ; le noble par le noble ; et l'indigène noble aux prétentions à brassarts, par le noble exotique, aux habitudes de knouts-russes. »

Photographie en couleurs d'une pièce de château, richement meublée et décorée.
Le Petit Salon du château de Montrésor, réaménagé par Xavier Branicki.
À côté de ce jugement sévère, Xavier Branicki tient une place importante dans la vie de Montrésor ; son implication dans la vie communale s'inscrit dans la durée alors que, depuis le début du xixe siècle, ses propriétaires successifs n'avaient conservé le château que quelques années. Xavier Branicki restaure et réaménage le château ; il contribue à la restauration de l'église, au financement d'une école et d'autres bâtiments publics ; il procure un emploi à de nombreuses personnes, sur ses fermes comme dans son château. Il est en outre nommé maire de Montrésor en 1860, remplaçant l'ancien premier magistrat démissionnaire ; il conserve cette charge jusqu'en 1870. Mort en 1879 à Assiout (Égypte), il repose dans le cimetière de Montrésor installé sur un terrain dont il avait lui-même fait don à la commune en 1863 peu après le décès de sa mère pour qu'elle puisse y être inhumée.

Depuis le milieu du xixe siècle, un réseau ferroviaire en étoile s'est construit autour de Tours. Dans un second temps, il est complété par des lignes transversales dont l'une, construite en 1889 et concédée à la compagnie de chemins de fer départementaux, relie Montrésor à Ligueil en passant par Loches. Le choix du tracé n'est arrêté qu'après d'âpres discussions entre les communes qui veulent accueillir cette ligne nouvelle, et la gare, ainsi que les voies, prennent place sur des terrains nus rachetés en 1887 à Chemillé-sur-Indrois. En 1907, la ligne est prolongée de Montrésor à Écueillé, où passe également le Chemin de fer du Blanc-Argent. Si l’arrivée du chemin est l’occasion d’améliorer certains services communaux, comme le distribution du courrier, la ligne en connaît jamais, sauf à la fin des années 1930, qu’un trafic réduit pour les marchandises.

La guerre de 1870 se fait sentir jusqu'à Montrésor : il faut loger 700 soldats prussiens en février 1871, puis plus de 850 autres au mois de mars.

xxe siècle : les guerres mondiales
Photographe en couleurs d'un monument aux morts en forme d'obélisque.
Monument aux morts de Montrésor.
Dans le cadre des grandes manœuvres du Centre de 1908, la mairie de Montrésor accueille le quartier général des grandes manœuvres les 16 et 17 juillet.

La Première Guerre mondiale fait 30 victimes dans la population de Montrésor — un habitant sur vingt sur la base du recensement de 1911 —, morts au combat en France ou en Belgique. C'est dans le courant de l'année 1920 que survient un événement majeur à l'échelle locale : l'alimentation en électricité de Montrésor à partir d'une petite centrale hydro-électrique établie dans un ancien moulin sur l'Indrois. Ce moulin était déjà mentionné en 1218 dans une charte en tant que propriété de l'abbaye de Villeloin.

Après la signature de l'armistice du 22 juin 1940, des soldats du 32e régiment d'infanterie, chargés de surveiller la ligne de démarcation qui passe à environ 22 km plus à l'ouest, campent à Montrésor. L'instauration du service du travail obligatoire (STO) par le régime de Vichy le 16 février 1944 est loin de faire l'unanimité. Nombreux sont les jeunes qui fuient pour y échapper, certains s'enrôlant dans des maquis de la Résistance. C'est le cas à Montrésor où la proximité des massifs boisés de la forêt de Loches permet aux maquis de se cacher. Les gendarmes de Montrésor, chargés par les autorités de rechercher et d'arrêter les réfractaires, les recherchent en effet, mais c'est pour les prévenir de leur arrestation imminente et leur donner le temps de se mettre à l'abri. Ce comportement leur vaut d'être arrêtés le 27 juillet 1944 dans une vaste rafle organisée à Loches par les occupants ; plusieurs d'entre eux sont déportés. Huit Montrésoriens perdent la vie au cours de la Seconde Guerre mondiale, trois sur les champs de bataille et cinq résistants en déportation, dont quatre gendarmes pris dans la rafle du 27 juillet. Les châtelains de Montrésor participent, en 1944, à l'équipement de l'un des deux plus importants maquis opérant dans la région en lui offrant une voiture neuve — le véhicule est incendié dès le lendemain au cours d'une opération du maquis — et la comtesse Anne Potocka elle-même est membre du réseau franco-polonais de Résistance .

L'importance et la richesse du patrimoine bâti de la commune font que, par arrêté du 14 février 1944 et dans le cadre de la loi du 2 mai 1930, la totalité du « village de Montrésor » fait l'objet d'une inscription à l'inventaire des sites « dont la conservation présente un intérêt général ».

xxie siècle : Montrésor, destination touristique
Photographie en couleurs d'un ancien magasin dont la devanture porte l'inscription : « Cordonnerie, galoches, sabots ».
Ancienne échoppe de cordonnier.
Le château de Montrésor continue d’être habité par les descendants de la famille Branicki, par alliance la famille noble polonaise des Rey, eux-mêmes descendants du chroniqueur et poète, Mikołaj Rey (1505-1569) ; certains des plus anciens habitants de Montrésor, ayant parfois travaillé au château, continuent de montrer un fort attachement à cette famille qui a longtemps fait vivre le village. D'autres, dans la génération de leurs enfants, y voient encore les persistances d'une forme de « hiérarchie sociale ». Pour les plus jeunes, enfin, la présence des châtelains, vivant de la vie du village, est un des éléments constitutifs du « tableau villageois ».

Panneau en couleurs représentant un village stylisé avec légende « classé parmi les plus beaux villages de France ».
Montrésor classé parmi Les Plus Beaux Villages de France.
Dès le milieu des années 1960, et le phénomène s'est accéléré depuis une quinzaine d'années, le village a mis à profit ses spécificités — la légende de sa création, son château, à l’écart des plus célèbres destinations touristiques de la vallée de la Loire, ses liens particuliers avec la Pologne — pour adapter son cadre de vie et son économie au tourisme. L’implication des habitants au développement touristique de leur village est souvent le résultat d’un besoin de stabilité économique, plus sensible chez les nouveaux arrivants. Néanmoins, si certains, parmi ces derniers, ont tenté en s’installant à Montrésor d'y créer des petites entreprises (épicerie, restaurant…), ils ont vite renoncé à leurs projets pour trouver un emploi à proximité, tout en continuant à habiter sur place. Au début des années 1980, la création de la base de loisirs nautiques sur la commune voisine de Chemillé-sur-Indrois a eu un effet bénéfique sur le développement du tourisme montrésorien. Montrésor et Chemillé-sur-Indrois ont d'ailleurs uni leurs ressources et leurs moyens pour obtenir collégialement le label touristique Station verte.

Cette orientation revendiquée se traduit par l'adhésion de Montrésor à l'association des Plus Beaux Villages de France, comme 155 autres communes françaises, par le tournage à Montrésor, en 2011, d'un épisode de l'émission de télévision de docufiction Une semaine sans les femmes diffusée sur France 276 (3,5 millions de téléspectateursSkC 8), par le choix de Montrésor comme destination dégustation le 6 juillet 2013 pour le run motos 2013 organisé par l'American Tours Festival et par la participation de Montrésor à l'édition 2015 du concours Le village préféré des Français, sur France 2, aux côtés de 21 autres villages français78. Ce concours, à l'issue duquel Montrésor a obtenu le deuxième place, et sa couverture médiatique ont eu un impact important sur la fréquentation touristique du village, avec 32 % de visiteurs supplémentaires en juillet 2015 par rapport au même mois de l'année précédente selon l'office du tourisme

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