Site d'annonces de mise en relation vendeur, acheteur, loueur de camping-car. Ventes d'accessoires, pièces détachées neuves et occasion sur toute la France !!
Vous êtes un particulier ?
Déposez une annonce gratuitement
Vous êtes un professionnel ?
Découvrez nos offres

Annonce déposée par

Découverte de Saint-Suliac

Informations générales

Détail de l'annonce

Saint-Suliac est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne et sur le littoral de l'estuaire de la Rance, peuplée de 942 habitants

En savoir un peu plus ...
À l'origine
La région de Saint-Suliac a été habitée depuis la Préhistoire :

L'Homme de Néandertal de l'époque paléolithique moyen, entre 3000 000 et 28 000 ans av. J.-C. a vécu ici. La découverte d'un gisement exceptionnel de 6 000 objets archéologiques, disposés autour d'un foyer : des silex taillés (pointes, racloirs, grattoirs, burins, perçoirs, etc.) nous prouve l'intense activité de cette industrie installée sous le vaste abri sous roche de Grainfolet, où se dressait autrefois une hutte en bois et calage de pierres, orientée au sud, ou cabane de chasseurs, appuyée sur la falaise, sur les bords de la Rance. Des restes d'animaux, (os et dents), révèlent également la présence sur le territoire, de mammouths, de chevaux et de cerfs.
La présence d'un menhir du néolithique, « La dent de Gargantua », de 5 mêtres en Quartz blanc et autrefois de trois menhirs, de trois dolmen dont une allée couverte de 13 m sur le versant sud du Mont-Garrot, témoignent de l'importance du site de cette civilisation mégalithique.
Les Coriosolites habitent la région, ils sont un peuple gaulois du groupement des peuples armoricains. Leur nom signifie "les troupes qui veillent". ils font partie de la Confédération armoricaine.
Puis à l'époque gallo-romaine, des villas sont construites proches du bourg actuel de Saint-Suliac, ainsi qu'au sud de Garrot, proche d'une voie romaine, qui est construite entre Corseul et Aleth.
En 560, un moine gallois nommé Tysilio ou Suliau (dénommé plus tard Suliac) a vécu sur les hauteurs du Mont-Garrot, il y a fondé un monastère dont la chapelle abbatiale Saint-Laurent, fut la première église du village. De cette lointaine époque (vie siècle) subsistent quelques pierres sculptées récupérées sur les ruines de l'ancien monastère et maintenant intégrées à l'appareillage de certaines maisons. Les vignes plantées autour du monastère produiront, dès le Moyen Âge, des vins assez réputés.
Du xe siècle au xviie siècle
Durant le premier tiers du xe siècle, les Vikings s'installent une place forte en Saint-Suliac, sur l'estuaire de la Rance, une fortification en pierres et terre sur lequelle ils érigent des pieux, au sud du Mont-Garrot et sur un site fortifié plus ancien. Ils reconstruisent une cité portuaire dénommée « Gardaine », avec enceinte fortifiée quadrangulaire, une ceinture de rempart continue de plus de 600 mètres. L'espace intérieur fait 2,15 hectares qui accueillent les drakkars. Ils abandonneront ce site stratégique après leur défaite de 939, à l'origine de leur repli vers la Normandie

Une nouvelle église romane est construite au centre du bourg actuel, dont il ne subsiste que la porte principale du pignon ouest. En 1136, la paroisse de Saint-Suliac qui dépendait de l'évêché de Saint-Malo, passe sous la dépendance de la très puissante abbaye Saint-Florent de Saumur, en Anjou. À la fin du xiiie siècle, on reconstruit l'église, ce qui va lui donner sa belle stylistique gothique du xiiie siècle.

À cette époque, la paroisse compte ainsi sur son territoire deux autres prieurés, Saint-Laurent de Garrot fondé par saint Suliac, qu'elle conserve et Sainte-Marie-des-Stablons en La Ville-es-Nonais, avec une juridiction seigneuriale de moyenne justice, et qui dépend de l'abbaye Saint-Sulpice-des-Bois.

Les moines Condonats de l'abbaye Saint-Sulpice-des-Bois, avaient également fondé un couvent, à La Moinerie.

Les Chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem possédaient un fief, un hôpital et la chapelle frairienne Saint-Gilles du village antique et bailliage de Doslet. La chapelle et son clocher étaient romans, la vitre-maîtresse portait en chef les blasons écartelés de Rieux, (D'azur à 5 besants d'or, posés 3, 2, 1) et de Rochefort, (Vairé d'or et d'azur).

En 1160 et 1161, le duc Conan IV de Bretagne et le pape Alexandre III confirmaient aux chevaliers du Temple les biens qu'ils possédaient sur les bords de la Rance à Port-Establehon (Port-Saint-Jean)13. Ils avaient un fief, un manoir avec colombier et vigne, un hôpital, une aumônerie et une chapelle Saint-Jean-Baptiste. Ils avaient aussi le bailliage du port : où ils assuraient le passage en bateau sur la Rance, vers l'autre rive, Port Saint-Hubert en Plouër. Après 1308 et l'abolition de l'Ordre du Temple ces possessions passèrent aux Hospitaliers15. La juridiction seigneuriale de Port-Establehon, s'étendant en treize paroisses : Hillion, Plaine-Haute, Pleslin, Plaintel, Plouër-sur-Rance, Taden, Hénon, Planguenoual, Saint-Aaron, Pléneuf, Caulnes, Pleudihen-sur-Rance et Evran.

Au sud du Mont-Garrot, la motte féodale de la Haute-Motte, ou Tertre de l'Escure, est construite, comme ouvrage de défense, château fortifié médiéval, du xie siècle ou xiie siècle, muni d'une fontaine, elle surplombe la vallée de la Rance et offre un panorama splendide, de Combourg à Solidor, de Cancale au Mont-Dol et à la pointe du Rozel.

En 1246, les dîmes de Saint-Suliac sont échangées au profit de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet par Thomas de Rochefort contre la terre de Val-Hervelin. Dans les Déclarations de 1685 et de 1790, elles sont toujours au bénéfice de cette abbaye.

C'est au manoir de La Baguais que se tient la maison des dîmes, le présidial, la prison, mais sa chapelle Saint-André n'est attestée qu'en 1513.

En 1597, lors des guerres de Religion, l'église est fortifiée et occupée militairement. Le 29 août, Saint-Suliac est bombardé violemment par deux galères embossées sur la plage, alors que le bourg est attaqué par l'arrière par plusieurs régiments. L'attaque est fatale : 250 morts autour de l'église en feu, au soir du 29 août 1597.

Les habitants du village portuaire de Saint-Suliac sont en grande partie des marins. Ils pratiquent la pêche aux lançons sur des chippes, la pêche côtière sur des maquereautiers et embarquent pour la grande pêche sur les Bancs ou à Terre-Neuve. Ils naviguent également sur les navires de commerce armés au cabotage ou au long cours. Ils sont enfin présents sur les navires corsaires pratiquant la course lors des guerres. En temps de paix, chaque jour, la marée ouvrent aux Suliaçais une communication facile sur l'estuaire de la Rance, avec Saint-Malo et Dinan, ils livrent tous les produits de leur territoire en petit cabotage.

Après le départ des religieuses, obligées en 1621 de rentrer toutes dans la clôture de l'abbaye Saint-Sulpice-des-Bois, la chapelle priorale Sainte-Marie-des-Stablons, devint frairienne, pour le village de La Ville-es-Nonais. Cette chapelle romane sera désormais dédiée à sainte Anne.

En 1693, les Anglais, ne pouvant vaincre les corsaires malouins, décident de détruire Saint-Malo. Ils lancent contre les remparts un brûlot de quatre cents tonneaux bourré de poudre, de matières inflammables, de bombes, de vieux canons. Heureusement, le feu est mis trop vite à la machine infernale qui ne cause que des dégâts matériels et un fracas épouvantable. L'oscillation du sol est sentie jusqu'à Saint-Suliac, Port Saint-Jean et Doslet.

Le xviiie siècle
Lors des nombreuses guerres du xviiie siècle, les corsaires effectuent de véritables exploits et le suliaçais Thomas-Auguste Miniac de La Moinerie se distingue particulièrement avec la prise du vaisseau anglais de 56 canons « HMS Ruby » en 1707 et au siège de Rio de Janeiro en 1711, comme le précise lui-même Duguay-Trouin, dans ses Mémoires.

En 1736, le comte de La Garaye fit creuser des marais salants, protégés par une digue et des chaussées, au fond de l'anse de la Couailles, pour occuper les ouvriers sans travail. Une vingtaine de douaniers surveilleront les salines. La maison et bureau de la gabelle, se situait à l'extrémité ouest de la digue de Beauchet. Les salines fonctionneront jusqu'en 1900. Elles approvisionnaient en sel les navires de la grande pêche.

En 1758, les Anglais ravagent à nouveau les bords de la Rance.

Après la déportation des Acadiens de 1755, 111 familles réfugiées acadiennes (environ 500 personnes) s'installent et vécurent à Saint-Suliac, entre 1758 et 1774, 25 enfants sont enterrés dans le porche de l'église, mais il n'y a pas eu un seul mariage mixte Acadien-Suliaçais. Ils quittent Saint-Suliac, pour s'installer dans le Poitou et en Louisiane, où l'État leur offre des terres à défricher. Les derniers partent en 1774.
La Révolution :

Lors de la Révolution, Saint-Suliac s'appelle désormais Port-Suliac19 et Port Saint-Jean reprend son ancien nom Port-Stablon. En octobre 1792, le prieur doit se cacher et le vicaire s'exiler et un curé constitutionnel est installé à Port-Suliac. Le 20 octobre a lieu l'inventaire des objets du culte dans les chapelles de La Ville-ès-Nonais, Port-Stablon et Doslet. Ces chapelles et les biens appartenant aux religieuses de Saint-Sulpice : la Métairie-aux-Abbesses, la Moinerie… sont déclarés biens nationaux. Le 5 janvier 1793, le Directoire de Saint-Malo décide de fermer l'église, parce que des cérémonies religieuses y sont célébrées malgré leur interdiction. L'église de Port-Suliac sert alors de Temple de la déesse Raison. Le conseil municipal au complet doit assister aux fêtes de la Décade, avec le Comité de Surveillance et la Société Populaire. En septembre 1795, on enlève le pavage de l'église pour récupérer le salpêtre (poudre à canon), mais les odeurs fétides qui se dégagent des tombeaux découverts entraîne le déplacement des fêtes de la Décade au presbytère.
La chouannerie est très active dans la région. Les chouans profitent de l'estuaire de la Rance, avec ses baies et criques tranquilles, pour organiser des transports maritimes et le service du courrier des princes, vers Jersey, Guernesey ou l'Angleterre. Le 8 mars 1795, le lougre "Sea-Floor" débarquent clandestinement durant la nuit, à l'aide de chaloupes, dans la baie du moulin de Beauchet, en Saint-Suliac, neuf chefs chouans et 130 royalistes émigrés bien armés, destinés à rejoindre les troupes catholiques et royales du quartier général de Puisaye.
Le xixe siècle
Le Consulat rétablit le culte catholique à l'église paroisiale, avec le nom de "Saint-Suliac" et rends au clergé les chapelles romanes de Saint-Gilles de Doslet, de Saint-Anne de la Viile-es-Nonais et de Saint-Jean-Baptiste à Port-Saint-Jean.

En 1813, les chapelles romanes de Doslet et de Port-Saint-Jean, pillées sous la Révolution, en mauvais états, sont désaffectées et vendues. En 1831, les ruines de la chapelle abbatiale Saint-Laurent, de Garot, sont enlévées.

Le xixe siècle voit le tourisme se développer lentement avec quelques constructions de villas balnéaires.

En 1846, l'antique chapelle abbatiale Sainte-Anne des moniales de La Ville-ès-Nonais est démolie, pour faire place à une chapelle beaucoup plus grande, construite par l'architecte Eugène Hawke, en forme de croix latine.

En juin 1846, une épidémie de choléra se déclare à Saint-Suliac et fait treize victimes en quelques jours.

En 1850, Saint-Suliac va perdre de son importance, avec l'érection en commune, de La Ville-ès-Nonais, par démembrement de 434 hectares distraits du territoire de la commune de Saint-Suliac au sud et la perte de 945 habitants des villages et hameaux de La Ville-ès-Nonais, Port-Saint-Jean, Panlivard, la Baguais, Doslet, etc.

La « Société des Régates de Saint-Suliac » est fondée en 1865 et organise tous les ans une grande fête nautique et villageoise.

En 1872, une cale d'embarquement est construite, sur la grève, dans l'axe de la rue principale.

En 1873, la commune est particulièrement éprouvée, 18 marins de Saint-Suliac, sont portés « péris en mer » sur les Bancs de Terre-Neuve.

Le xxe siècle
Pour la loi de séparation des Églises et de l'État, l'Inventaire du 8 mars 1906 fut l'objet d'affrontements sérieux entre les marins qui défendaient l'accès à l'église et le 47e régiment d'infanterie, qui dut battre en retraite.

La construction du pont de Beauchet en 1903, puis de la gare pour l'arrivée du train TIV en 1909, vont désenclaver la presqu'île de Saint-Suliac, par de nouveaux accès, au détriment de la traditionnelle voie maritime.

En 1911, sur la grève, le quai de Vinouse est construit pour désenclaver le hameau de La Villeneuve et va offrir une promenade aux touristes.

Saint-Suliac est l'un des rares villages portuaire de l'estuaire de la Rance à être tourné vers la mer et non pas vers l'intérieur des terres. Ses habitants essentiellement des marins, pratiquent la pêche aux lançons (un petit poisson filiforme, dont la taille n'excède pas 20 cm) à bord des Chippes (canot creux à arrière pointu, grée au tiers) qu'ils vendaient à Saint-Malo comme appât pour la pêche aux bars, aux maquereaux… Les pêcheurs suliaçais pratiquaient également la pêche aux seiches, (dites margates en breton), qu'ils utilisaient comme engrais dans les champs, ce qui a donné aux Suliaçais, le surnom de "Margatier". Ils embarquent aussi pour la grande pêche sur les Bancs ou à Terre-Neuve. Ils naviguent également sur les navires de commerce armés au cabotage ou au long cours.

Tous les ans, le Pardon du 15 août, avec sa bénédiction des bateaux et son hommage aux marins disparus, est très suivi par les marins et la population.

Avec la fin de la marine à voile, la population maritime de Saint-Suliac disparait petit à petit, au profit d'une population plus rurale ou d'origine urbaine.

Seconde Guerre mondiale :

Le 1er août 1944, une flottille de huit navires de guerres allemands mouille dans l'estuaire de la Rance, en face de Saint-Suliac, afin de protéger la ligne antichar de Doslet à Châteauneuf qui bloque l'accès de Saint-Malo.
Le 4 août, à 14 h 40, une patrouille de huit avions Mustang P-51 n'observent alors que cinq dragueurs allemands mouillés l'un derrière l'autre. Les unités américaines du général Patton arrivent en vue de Châteauneuf pour libérer Saint-Malo. Aussitôt, les huit navires allemands ouvrent le feu de toutes leurs pièces. À 16 h, quatre avions chasseur-bombardiers Thunderbolt attaquent les navires, puis à 18 h, par trois vagues successives, ils coulent le dragueur de mines allemand M 422. Sur la plage arrière les marins allemands au garde-à-vous, firent tous le salut hitlérien, avant de sauter dans l'eau, alors qu'à Saint-Suliac sur le quai la population et les marins suliacais chantaient la Marseillaise ! Par le Mont-Garot, des Allemands blessés et défaits à Châteauneuf rejoignent aussi Saint-Suliac. Quant aux marins allemands du dragueur arrivés à la nage, à la pointe de Grainfolet, ils se rendent tous, et remettent leurs armes aux Suliaçaises. Puis, regroupés, se constituant prisonniers, ils sont tous rassemblés au patronage, où ils sont soignés par le médecin de Châteauneuf, le docteur L'Hénoret.
Des Américains du 329e IR de la 3e armée américaine du général Patton, arrivent à Saint-Suliac. Ils installent un canon dans la cour de la ferme de Chablés, qu'ils font tirer durant une dizaine de jours, sur toutes les fortifications allemandes du port de Saint-Malo, sur Aleth à Saint-Servan, sur l'île de Cézembre dans la baie de Saint-Malo, sur l'aéroport de Pleurtuit, etc. pour assurer la libération de Saint-Malo.
Le train TIV est abandonné en 1950 et remplacé par des autocars.

Les années 1960-70 voient un développement du village avec la construction du quai vers les Clos de Brons et d'un terre-plein sur enrochements. Des lotissements étendent le village sur Grainfolet et plus tardivement, vers les marais et vers Garrot. Son évolution est celle d'une station balnéaire, avec la construction de nombreuses villas secondaires.

Les régates et les fêtes nautiques inter-villages du Comité des fêtes ponctuent la saison estivale.

En 1965, avec le développement de la plaisance et du port, une école de voile est créée, pour former les jeunes à la voile, comme derniers héritiers de cette tradition maritime.

La construction en 1963-1966 du Barrage de la Rance, en aval de Saint-Suliac, a profondément modifié l'écosystème, les fonds marins, les marnages et les courants de l'estuaire de la Rance. Le marégraphe de Saint-Suliac, construit à cette occasion, donne les hauteurs d'eau pour l'ensemble de l'estuaire, en amont du barrage.

La chippe "Maria" construite en 1992, est la réplique à l'identique de plusieurs "Chippes de Saint-Suliac", bateaux de pêche aux lançons, d'après des plans de 1910 du chantier Lemarchand de La Landriais. Ce bateau a été primé à Brest en 1992. Son lancement a été l'occasion d'une grande fête nautique et villageoise à Saint-Suliac. Cette fête est reprise par le Comité des fêtes, qui organise tous les ans, le festival "Saint-Suliac il y a cent ans"

En 2008, la part des résidences secondaires représente 25 % de l'habitat suliaçais.

La Garde Côtes et le Syndicat maritime
La Garde Côtes :
Depuis la guerre de Cent Ans, le guet sur les côtes de France, est assuré par la population locale. L'engagement dans les Milices Garde-Côtes du littoral fait partie des servitudes de l'ancien régime. Saint-Suliac relève de la Capitainerie de Saint-Malo. Louis XIV réforme ce service en 1669 : dix Suliaçais sont mobilisés sur la commune. En 1744, Le Corps de garde-côtes, à signaux, situé sur la pointe du Mont-Garrot, voûté de 12 pieds sur 6, sera restauré25. Les ruines d'un second Corps de garde-côtes ou de douaniers est encore visible sur la pointe de Garel.

Le Syndicat maritime de Saint-Suliac :
L'inscription maritime a été créé en 1670, par Colbert, afin de recenser tous les marins de la Pêche et du Commerce, en vue de leurs obligations militaires au service de la Marine Royale. Le littoral français fut divisé en circonscriptions territoriales, qui se déclinaient ainsi : Arrondissements maritimes, Sous-Arrondissements, Quartiers maritimes, Sous-Quartiers maritimes ou Syndicats maritimes26. Ils sont souvent remaniés au fil du temps. Saint-Suliac relève du Quartier maritime de Saint-Malo et à partir de 1847, les bateaux doivent porter avant l'immatriculation, des lettres d'identification de leur quartier maritime, "SM" pour Saint-Malo27; Avec une importante population maritime, Saint-Suliac était aussi le siège d'un Syndicat Maritime, sa circonscription s'étendra sur les paroisses, puis communes de Saint-Suliac, La Ville-es-Nonais, Miniac-Morvan, Saint-Père, Châteauneuf, Saint-Guinoux, La Gouesnière, Bonaban, Lillemer et Plerguer. En 1957, la Direction des Affaires Maritimes passe sous la tutelle d'un Ministère civil : Il ne recrute plus pour l'armée et supprime tous les Sous-Quartiers, Syndicats des gens de mers, Préposats et Garderies maritimes.

Héraldique
Vitrail visible au xviiie siècle.
La commune ne possède pas d'héraldique en propre. Il a été cependant relevé au cours de travaux29 que le vitrail principal était orné au début du xviiie siècle d'un écusson en alliance dont la 1re partie représentait les armes de Pierre Jean de la Motte de Lesnage, seigneur fondateur (De sable fretté d'or de 6 pièces) et la 2de celles de sa femme, Anne Thérèse du Fresne, demoiselle du Colombier (De sinople au chef denché d'or, chargé de 3 tourteaux de gueules). Il est à remarquer que le témoignage concernant le blasonnement de Mme de la Motte est fautif. Le tout était surmonté d'une couronne comtale.

Les blasons plus anciens de Rieux, (D'azur à 10 besants d'or, posés 4,3,2,1) et de Beringhen, (D'argent à 3 pals de gueules, au chef d'azur chargé de 2 quintefeuilles d'argent), étaient également visibles autrefois dans l'église de Saint-Suliac, pour les pré-émininences du marquisat de Châteauneuf

Aire de stationnement :
Aire dans un camping
BAGUER PICAN, Ille-et-Vilaine, Bretagne
LE VIEUX CHENE
28 km S.-E. Saint-Malo.
Ouverture de l'aire : du 01/05 au 20/09
Camping-cars de passage autorisés
Etang sur place
CONTACT & ACCÈS

Adresse :
35120 BAGUER PICAN
Accès :
Par N 175-176, entre Pontorson et Dol-de-Bretagne, sortie Dol-est / Baguer-Pican, D 576.
Contact :
Tel. : 02 99 48 09 55
Email : vieux.chene@wanadoo.fr
Site internet : http://www.camping-vieuxchene.fr
Langues parlées à l'accueil :
Français, Anglais, Allemand

Coordonnées GPS :
Latitude : 48.5489
Longitude : -1.6836

Contact annonceur

LCCC

Gestion de l'annonce

Statistiques de l'annonce

Nombre de vues : 1339
Dernière visite le : 20/10 à 07:13
Référence : 577
Envoyer à un ami :   
 
En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de Cookies.

OK