Chercher, comparer, trouver votre futur camping-car au meilleur prix parmis des milliers d'annonces de concessionnaires et de particulier sur toute la France.
Vous êtes un particulier ?
Déposez une annonce gratuitement
Vous êtes un professionnel ?
Découvrez nos offres

Annonce déposée par

Découverte de Mâcon

Informations générales

Détail de l'annonce

Mâcon est une commune française, capitale du Mâconnais, préfecture du département de Saône-et-Loire, dans la région Bourgogne-Franche-Comté.

Au dernier recensement de 2014, la commune comptait 33 456 habitants tandis que son aire urbaine, qui s'étend sur trois départements, rassemble 100 172 habitants.

Il s'agit de la 7e plus grande ville de Bourgogne-Franche-Comté derrière la capitale et chef-lieu régional Dijon, Besançon, Belfort, Chalon-sur-Saône, Nevers, Auxerre et devant la ville de Sens. La population de son aire urbaine est celle qui croît le plus vite de la nouvelle région (+ 8,8 % entre 1999 et 2012).

Les habitants de la cité Lamartine sont appelés les Mâconnais et les Mâconnaises.

En savoir un peu plus ...
Protohistoire
L'agglomération mâconnaise tire son origine de l'établissement d'un oppidum et d’un port fluvial par le peuple celte des Éduens. Elle est citée par Jules César au ier siècle av. J.-C.

Les découvertes archéologiques n’ont pas permis de dresser un plan de la ville antique de Matisco. Cependant, nous pouvons en esquisser l’organisation. Un axe routier principal, appelé voie d’Agrippa arrivait de Lyon et remontait vers la Germanie et l’océan. Des voies secondaires se dirigeaient vers l’ouest et l’est. Au sud et au sud-ouest, s’étendait la nécropole.

Au nord se trouvaient les quartiers d’habitations avec sans doute de nombreux artisans. À proximité du plateau de la Baille, étaient probablement érigés des monuments publics et des temples.

En 2005, une fouille d’archéologie préventive menée rue Tilladet a permis de découvrir les restes d’une domus (demeure résidentielle urbaine).

Antiquité

Reconstitution d'amphores trouvés à Mâcon datant d'environ -120. Le mur contre lequel elles sont adossées est un vestige des anciens remparts romains.
Connue alors sous le nom de Matiscone, la ville se développe rapidement au cours des deux premiers siècles de notre ère.

Au cours du ive siècle, la ville se fortifie.

Moyen Âge

Le Vieux Saint-Vincent en hiver, construite au Moyen Âge.
En 1239, Mâcon entre dans le domaine royal par voie d'achat.

Au Moyen Âge, Mâcon est le chef-lieu d'un comté rattaché au duché de Bourgogne, sis à l'extrémité du pont sur la Saône menant aux domaines de Bresse du duché de Savoie. La ville commandait l'accès à l'actuel Val Lamartinien, où l'extrémité sud de la Côte de Bourgogne rejoint les premiers contreforts des monts du Beaujolais, ouvrant la voie aux riches plaines de la Loire.

En 1471, Louis XI est en guerre contre le duc de Bourgogne Charles le Téméraire, le roi de France tente de s'emparer de la ville, mais cette dernière résiste et les troupes françaises lèvent le siège. Toutefois, en 1477, à la suite de la mort de Charles le Téméraire, Louis XI confirme par lettres patentes les privilèges de la ville et du comte de Mâcon.

Époque moderne
En 1500, Mâcon est une petite ville de 4 000 habitants environ, ville commerçante en raison de sa situation sur les bords de la Saône, ville riche de nombreuses églises et de monastères, ville fortifiée faisant frontière entre la France et la Savoie. Les ordonnances de l'évêque de Lyon François de Rohan en 1529, de l'évêque de Mâcon Louis de Chantereau en 1530, du roi Henri II lui-même en 1551 dans une lettre adressée à l'évêque de Mâcon sur l'inconduite des religieux dans cette ville, sont des signes révélateurs de l'état moral et spirituel d'un certain nombre d'ecclésiastiques à cette époque. C'est en 1533 que les doctrines de Calvin sont répandues à Mâcon par un ecclésiastique, Alexandre Canu, qui avait fait un séjour à Neuchâtel et à Genève où il avait pris contact avec Farel ami et disciple de Calvin. Ces doctrines furent favorablement accueillies à Mâcon, surtout au début, dans les milieux bourgeois et commerçants, ainsi que par certains membres du clergé. L'un des plus anciens historiens de Bourgogne, le R. P. Fodéré a écrit ceci : « L'hérésie de Calvin ayant déjà pullulé sourdement par dedans presque toutes les villes du Royaume, depuis 1554, elle se glissa dans l'entendement des plus relevés de Mâcon, lesquels néanmoins à ce commencement se tenaient secrets ; or, pour se bien instruire aux dogmes de cette nouvelle hérésie, ils envoyaient souvent des plus capables d'entre eux à Genève. » Nous connaissons effectivement le nom d'un de ces Mâconnais, Antoine Bouvet, qui alla à l'Académie de Genève et revint quelques années plus tard à Mâcon pour exercer les fonctions de pasteur de la nouvelle Église. Les événements à Mâcon sont complexes pendant toute cette période, le culte réformé sera plusieurs fois supprimé puis restitué.

Charles IX, venant de Chalon, s’arrête le 3 juin 1564 dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine. La ville est stratégique : c’est une porte d’entrée du royaume potentielle pour les Suisses ou les mercenaires allemands dans le contexte des guerres de religion. Il y est accueilli par la reine Jeanne de Navarre, dite la « reine des Protestants », et mille-cinq-cents huguenots.

De cette époque date la plus ancienne représentation intégrale de la ville : Le Pourtraict de la ville de Mascon de Raymond Rancurel, publié en 1575 dans la sixième édition de la Cosmographie universelle de tout le Monde de Belleforest 179 ans plus tard, Mâcon se dotera de son premier plan topographique : le plan dit « de Du Bois », dressé par le sieur Du Bois, sous-ingénieur des Ponts et chaussées, à la demande de l'intendant de Bourgogne Jean-François Joly de Fleury.

Du 14 au 21 septembre 1602, il y eut des pluies continuelles dans la région : « La Saône déborda en septembre 1602 avec une si grande inondation, que de mémoire d'homme on n'en avait jamais vu de pareille. Le faubourg Saint-Jean de Maiseau en fut plus inondé que les autres et on y allait partout en bateau, même au-delà des Tours des Carmes quoiqu'elles soient assez avancées dans la ville. L'eau dégorgea en cet endroit-là par le vieux fossé, avec tant de furie qu'elle faisait plus de bruit qu'une écluse de moulin.

Époque contemporaine
Révolution française et Empire

La place de la Barre, dans l'entre-deux-guerres.
En 1790, la ville devint chef-lieu du département de Saône-et-Loire nouvellement créé.

En 1814, la ville fut envahie par les armées autrichiennes puis libérée deux fois par les troupes françaises avant d'être définitivement occupée jusqu'à la chute de l'Empire. Après le retour de Napoléon et les Cent-Jours, Mâcon et le Mâconnais furent à nouveau pris par les Autrichiens.

Seconde Guerre mondiale
Durant la Seconde Guerre mondiale, Mâcon était la première ville en zone libre entre Paris et Lyon. Elle est libérée le 4 septembre par les troupes débarquées en Provence

Fin du xxe siècle
En 1974, le Conseil de l'Europe lui remet le Prix de l'Europe

Aire de stationnement :
Coordonnées GPS : Longitude : 4.83031 Latitude : 46.31102
Adresse :
base nautique
71000 Macon

Type de l'aire : Aire Naturelle

Contact annonceur

LCCC

Gestion de l'annonce

Statistiques de l'annonce

Nombre de vues : 200
Dernière visite le : 18/06 à 00:48
Référence : 478
Envoyer à un ami :   
 
En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de Cookies.

OK