Site d'annonces de mise en relation vendeur, acheteur, loueur de camping-car. Ventes d'accessoires, pièces détachées neuves et occasion sur toute la France !!
Vous êtes un particulier ?
Déposez une annonce gratuitement
Vous êtes un professionnel ?
Découvrez nos offres

Annonce déposée par

Découverte du Puy-En-Velay

Informations générales

Détail de l'annonce

Le Puy-en-Velay est une commune française de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfecture du département de la Haute-Loire et capitale du Velay. Les habitants sont le plus souvent nommés les Ponots, bien que l’appellation de Puytois existe aussi mais peu utilisée.

La ville est réputée pour sa fabrication de dentelle, la culture de lentilles et de verveine. Elle est aussi connue pour être le départ d'un des chemins de Compostelle.

Un peu d'histoire...
Préhistoire

Route de l'étain via la vallée du Rhône.
La route de l'étain passait par la vallée du Rhône, qui était l'unique voie d'approvisionnement en minerai pour les pays méditerranéens pendant l'âge du bronze. L'étain, venu d'Armorique et de Cornouailles, était transporté jusqu'à l'estuaire de la Loire. De là, il remontait le fleuve afin de rejoindre le Rhône. Ce trajet est attesté par Diodore de Sicile qui, au ier siècle av. J.-C., parlait d'un périple de trente jours pour atteindre l'embouchure du Rhône. Certains suggèrent un passage par Roanne, d'autres par la route du Puy-en-Velay et le col du Roux, près de Saint-Cirgues-en-Montagne. Trafic qui n'était pas sans risque comme en témoigne l’hypogée de Roaix, daté de la fin du chalcolithique. Situé au quartier des Crottes, il contenait 30 corps qui tous portent des traces de blessures ou de traumatismes mortels, résultat d'une guerre locale liée au trafic de l'étain.

Antiquité et Haut Moyen Âge
Après avoir conquis ce site occupé par des Vellaves (tribu gauloise), les Romains s’installent au Puy, appelé alors Anicium. À l'époque romaine, le site est un centre religieux situé à l'emplacement de la cathédrale actuelle. Le site était à l'origine gaulois. Une dédicace latine se trouve au revers de la porte du For de la cathédrale : ADIDONI ET AUGUSTO | SEXTUS MUSICUS TALONIUS D. S. P. P. (de sua pecunia posuit) (en français : À Adidon et à Auguste. Le musicien Sextus Talonius a élevé ce monument à ses frais). De nombreux vestiges gallo-romains ont été remployés pour la construction du clocher.

En 2005, lors de la construction d’un lotissement au lieu-dit Coste Deferne, ont été mis au jour les vestiges d'une villa gallo-romaine datant du dernier tiers du ier siècle de notre ère et encore en activité aux iiie–ive siècle.

À l’époque des persécutions contre les chrétiens ont été « tués en haine de la foi » saint Julien de Brioude, saint Ferréol, saint Ilpize, saint Marcel. Après la conversion de l'Empire romain au christianisme, fut mis à mort au viie siècle saint Théofrède, le fondateur de l’abbaye du Monastier-sur-Gazeille.

Lors des invasions barbares du ive siècle, Ruessium (Saint-Paulien) ne fut pas épargné (la ville fut saccagée, ses habitants massacrés, ses maisons détruites). Certains considèrent que, vers 365, l’évêque Vosy renonça à reconstruire et décida de se fixer au Puy, dont la position était plus facile à défendre et la situation plus favorable.

La fin du ve siècle constitue pour l'Auvergne une période troublée. Malgré l'opposition de Sidoine Apollinaire, évêque de Clermont, et des Gallo-Romains fidèles à Rome, l'empereur Julius Nepos laisse les Wisigoths prendre en 475 le contrôle de la province, dont le Velay fait partie. C'est le comte Victorius, un Gallo-Romain, qui est nommé duc des Arvennes par le roi Euric. Après la bataille de Vouillé au printemps 507, Clovis conquiert toute l'Aquitaine.

L'installation de l'évêché

Les historiens discutent de la date à laquelle l'évêque de la cité des Vellaves s'installe à Anicium. Les textes disponibles, entre histoire et légendes, ne sont pas suffisamment fiables.

La Notitia Galliarum mentionne, au ve siècle, huit cités pour l'Aquitaine Première ; celles des Bituriges Cubes, des Arvernes, des Rutènes, des Albigeois, des Cadurques, des Lémovices, des Gabales et des Vellaves. L'église catholique ayant repris dans son organisation celle de l'Empire romain, le chef-lieu de la cité est le siège d'un l'évêché, et la métropole de la province celui de l'archevêque. Les historiens considèrent que les premiers évêques ont dû installer leur siège à Ruessium (actuellement Saint-Paulien), située sur la via Agrippa, plutôt qu'à Anicium (actuellement Le Puy-en-Velay).

Une deuxième discussion a eu pour sujet la liste des premiers évêques de la cité des Vellaves et leur ordre dans la liste des évêques : saint Vosy, saint Scutaire, saint Suacre, saint Hermentaire, saint Aurèle et saint Bénigne. Un martyrologe lyonnais du ixe siècle donne le nom d'Evodius (Euodius) pour le Velay le 12 novembre : « ... et en Velay, Euodius ». Le nom d'Evodius est celui d'une famille sénatoriale de Clermont. On retrouve ce nom parmi les évêques, prêtres et diacres présents au concile de Valence, qui débute le 12 juillet 374. Il semble, mais sans certitude, qu'il ait été évêque de la cité des Vellaves.

La tradition locale cite les noms de deux évêques saint Georges et saint Vosy (Euodius ou Evode) vers le iiie siècle et ive siècle mais aucune preuve ne permet d'affirmer la véracité de ces faits

La légende parle de la guérison d'une femme sur la pierre des fièvres située à l'entrée principale de l'église (aujourd'hui dans la chapelle du Saint-Crucifix de l'abside Nord). Cette femme aurait reçu en rêve l'ordre de demander à saint Georges, évêque de Ruessium, de construire une église sur le mont Anis, Anicium. Un cerf aurait tracé dans la neige les limites de l'église. La légende raconte que de « saints vieillards vêtus de blanc » venant du sud auraient apportés la première relique de la Vierge à saint Vosy, premier évêque du Puy, et à l'architecte Scutaire, son successeur au ve siècle.

D'autres histoires racontent que des miracles ayant été constatés sur le mont Anis, l’évêque Vosy confia à Scutaire, architecte romain, la mission d’y édifier une église.

Les noms des premiers évêques font penser que leur origine est orientale.

La première église dédicacée à la Vierge n'a pas pu l'être avant le Troisième concile œcuménique d'Éphèse en 431.

Le concile d'Éphèse va condamner Nestorius et rappeler les dogmes proclamés aux conciles de Nicée en 325 :

le Fils « vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père »
et de Constantinople en 381 - le « Saint-Esprit consubstantiel au Père »,
et ajouter Marie, Mère de Dieu « Theotokos ».
Ce concile va entraîner un développement de la dévotion populaire à la Vierge, Mère de Dieu et du culte marial. En Occident, à Rome, vers 435, le pape Sixte III dédie à Marie l'église du pape Libère construite sur l'Esquilin. C'est la basilique Sainte-Marie-Majeure. C'est la première église consacrée à la Vierge en Occident.

La dédicace à Marie de l'église d'Anicium ne doit pas être antérieure au vie siècle. Cette dédicace a dû se faire sans cérémonie particulière. En effet, dans les premiers temps de l'Église, les églises n'avaient pas de dédicace et, en dehors de la messe, il n'y avait aucune cérémonie particulière pour la consécration d'une église.

Le transfert du siège de l'évêque de Ruessium à Anicium a dû se faire en même temps. C’est au vie siècle que Podium Aniciense commença à prendre de l’importance et supplanter Ruessium

On n'est pas certain de la présence de l'évêque à Anicium avant le vie siècle. Le linteau de la porte papale (retrouvé lors de fouilles et mis là en 1847), située dans le porche du For, est un réemploi gallo-romain. Il porte le texte « SCUTARI PAPA VIVE DEO » = « Vivez en Dieu, Scutaire ». Scutaire, saint Scutaire, est un des premiers évêques apparaissant dans la liste des évêques du Puy. Le terme PAPA a été ajouté après coup, peut-être pour justifier le nom donné à la porte qui ne s'ouvrait que pour le souverain pontife et les dignitaires ecclésiastiques. L'autre face de cette pierre portait l'inscription citée au début. La frise en S au-dessus du linteau est celtique. Elle se retrouve au pied du chevet. Une inscription scellée dans le chevet parle d'un certain GUTTVATER, prêtre gaulois.

Un texte de Grégoire de Tours cite l'évêque du Puy, Aurèle, vers 591, à propos d'un faux Christ berrichon qui serait venu avec une troupe au Puy près des basiliques proches de la cathédrale. L'évêque Aurèle lui aurait envoyé des hommes énergiques dont un l'aurait tué. Ce texte permet d'assurer qu'à cette époque le siège de l'évêché du Velay était au Puy et que la ville avait déjà plusieurs églises.

Aurèle aurait été enterré dans la basilique Saint-Vosy. De cette basilique il ne subsiste plus aujourd'hui que la crypte dans l'enceinte du Grand séminaire[réf. nécessaire].

D'autres évènements ont pu jouer un rôle dans l'histoire de l'évêché.

Moyen Âge
Au ixe siècle, le culte de la Vierge est suffisamment important pour que la ville change son nom d'Anicium en le Puy Notre-Dame.

En 876, on connaît la vicairie Notre-Dame ou Sainte-Marie qui comprend en plus de la ville du Puy, Lantriac, Monnet, Malafosse et Crouziols.

En 924, après que Guillaume II, duc d'Aquitaine, comte d'Auvergne et du Velay ait reconnu la suzeraineté du roi Raoul, ce dernier accorde le 8 avril à l'évêque Adalard, avec l'accord de Guillaume II, le bourg contigu à l'église Notre-Dame du Puy avec tout ce qui était du domaine du comte : droits de marché, droit de monnaie... L'évêque devint alors le seigneur du bourg du Puy Notre-Dame.

Le 8 mars 955, l'évêque Godescalc s'étant rendu à Laon, il obtient du roi Lothaire la confirmation du don fait par le roi Raoul en 924.

Le 18 juillet 961, l'évêque Godescalc consacre la chapelle Saint-Michel d'Aiguilhe.

À partir du xe siècle, le Velay devient comté évêché, au profit de l’évêque du Puy. La ville devient la capitale du Velay, siège du comté et de l’évêché. Ainsi Le Puy devint la capitale des Vellaves.

Déjà célèbre en raison des guérisons opérées par la « Pierre aux fièvres », qui y conduit même quelques musulmans venus d’Espagne, la ville le devint davantage lorsque saint Louis lui fit don de la Vierge noire. Dès lors, Le Puy connut une très grande prospérité, due à la venue de milliers de pèlerins. Ce pèlerinage du Puy resta, durant tout le Moyen Âge, le plus renommé de France, d’autant que l’une des quatre grandes voies conduisant à Saint-Jacques-de-Compostelle passait par-là. L’évêque Godescalc est cité comme le premier pèlerin de Compostelle en 951.

En 1095, le pape Urbain II désigne l’évêque du Puy, Adhémar de Monteil comme légat pour la première croisade.

En 1138, le roi Louis VII le Jeune est avec sa cour au Puy où il célèbre la fête de l'Annonciation de la Vierge. Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, écrit à saint Bernard qu'il l'y a rencontré pour lui demander la confirmation d'un de ses religieux choisi comme évêque de Langres.

En 1142, Raymond II, comte de Tripoli (1137-1142), fils de Pons de Saint-Gilles, donne à l'évêque du Puy, Humbert d'Albon (1128-1144), tout ce qu'il possède dans le « comté des Vellaves ». C'est la première mention d'un comté du Velay. Jusque là on utilisait la formule « Pagus Vellaicus ». Le Velay était une partie de l'Auvergne. Ce document est transmis à Robert III qui est comte d'Auvergne et du Velay.

Au moment de la féodalité, le Velay avait été donné en apanage au duc de Guyenne, Guillaume d’Auvergne. En 1162, un différend s’éleva entre celui-ci et l’évêque du Puy. Ce dernier, ayant été molesté, porta l’affaire devant le roi de France Louis VII le Jeune, qui donna raison au prélat et retira son comté à Guillaume pour l’offrir à l’évêque. En octobre 1185, le roi Philippe II Auguste se rend au Puy et permet à l'évêque de prélever un péage de treize deniers podienses pour chaque charge entrant dans la ville : cinq pour l'évêque, trois pour l'Eglise et cinq pour le vicomte de Polignac. Dès lors, celui-ci ne releva plus, pour le temporel, que du souverain qui, en 1307, intégra définitivement le Velay au domaine royal, Philippe le Bel partageant désormais sa seigneurie avec le pontife. Ceci, afin de faire pièce aux Polignac, véritable dynastie, la plus illustre de la région, qui rançonnaient les riches pèlerins et les marchands attirés nombreux par la perspective de fructueuses affaires.

Si le roi de France se décida à intervenir, c’est qu’avant lui un pauvre charpentier, Durand, avait déclaré la guerre sainte à ces « Cotereaux. » Ayant reçu mission de la Vierge de réunir les hommes valides, il donna la chasse à ces aventuriers, dont il pendit jusqu’à 500 à la fois. Le goût du sang entraîna ces nouveaux croisés à de tels excès que le roi dut y mettre bon ordre. D’où le traité de partage de 1307. L’évêque, qui s’était appuyé sur les commerçants pour résister aux Polignac, dut consentir des concessions et Le Puy devint une commune élisant ses consuls.


Tour Pannessac, du xiiie siècle.
La ville s'entoure de remparts entre 1220 et 1240 qui vont lui servir de limite jusqu'au xviiie siècle. La tour Pannessac est l'un de ses vestiges. Elle a été classée Monument Historique fin xixe siècle.

Le Puy, au Moyen Âge, est une ville religieuse mais aussi une ville littéraire prestigieuse. L’académie de Saint-Mayol accueille des étudiants venus de toute l’Occitanie. La ville est également renommée pour ses cours poétiques en langue d'oc.


Maison typique.
Le Velay dépend du gouvernement royal de la généralité du Languedoc créée en 1377 ayant pour chef-lieu Montpellier, une sénéchaussée indépendante demeure au Puy jusqu’en 1789.

La ville du Puy n'est pas éloignée de la voie Regordane qui reliait Paris à Saint-Gilles.

xvie, xviie siècle
Outre son pèlerinage, Le Puy doit aussi une partie de sa prospérité à sa dentelle, mentionnée pour la première fois en 1408. Malheureusement, en 1640, le Parlement de Toulouse, assailli de réclamations par les nobles et les bourgeois qui se plaignaient de ne plus trouver de servantes (on comptait à cette époque dans la région 70 000 femmes fabriquant de la dentelle sur leur carreau) en interdit le port sur les vêtements, d’où désolation et chômage chez les dentellières. C’est alors que saint François Régis, père jésuite, ému de cette situation, parvint à faire annuler la décision du Parlement.

Le Puy résista toujours victorieusement aux attaques des Huguenots cévenols qui firent subir de grands dommages à la ville. L’évêque, Mgr de Sénectaire, prit l’épée et revêtit la cuirasse pour repousser au loin les ennemis de la Vierge. Pendant de longs mois, Le Puy se refusa à reconnaître Henri IV comme roi de France malgré son abjuration.

xviiie siècle
Le Puy au xviiie siècle vit une situation de quasi-autonomie : les états du Velay y siègent mais les centres de gouvernance qui sont Montpellier (généralité) et Toulouse (parlement) sont à plusieurs journées de cheval.

La ville est importante pour l’époque. Il n’existe pas de décompte fiable mais une estimation haute donne vingt mille habitants, ce qui la mettrait un peu en dessous de Montpellier, à un tiers de Toulouse et un cinquième de Lyon.

Des travaux routiers importants ont lieu durant le siècle sur les grands axes, issus de chemins antiques : les routes de Lyon, Clermont et du « midi » sont rendues carrossables. Ces axes deviendront les actuelles routes nationales 88 et 102.

De très nombreux régiments sont de passage au Puy.

La ville est cantonnée jusqu’aux années 1760 à l’intérieur de son mur d'enceinte puis s’étend par l’ouverture sur le Breuil aménagé par l'architecte Portal en 1786. L’hôtel de ville actuel est construit dans les années 1762-1764, une caserne est construite à l’emplacement de l’actuelle caserne Romeuf.

La ville est entourée de nombreux vignobles aujourd’hui disparus : les traces existent au cadastre et dans la toponymie (lieux-dits: les vignes, les vigneaux) et dans certaines architectures rurales (les "chibottes" de Vals-près-le-Puy).

Le plus grand fait divers ponot de l’époque a lieu le 16 octobre 1754 : l’attaque par Louis Mandrin du dépôt de tabac de la rue du Consulat fait plusieurs morts. Mandrin lui-même y est blessé.

Les idées nouvelles se propagent : la loge franc-maçonne "La parfaite union" est fondée en 177016.

Deux personnalités dominent :

- l'évêque Mgr Jean-Georges Lefranc de Pompignan préside les états du Velay et publie certains écrits qui ont été attaqués par Voltaire.

- Antoine Clet : libraire et imprimeur du roi. Il a écrit plusieurs comédies "burlesques" qui constituent de remarquables descriptions de la vie au Puy dans les années 1750.

Dans les années 1770, François Peyrard (1759 - 1822) originaire de l’est du Velay est élève au Collège. Il sera un acteur majeur de l’instruction publique durant la Révolution française, un des organisateurs de l’École polytechnique dont il sera le premier bibliothécaire. À son excellente formation classique reçue au Puy, il associera des qualités de mathématiciens qui feront de lui le traducteur de référence pour des ouvrages de géométrie grecque. Il publiera et complètera aussi les travaux du grand mathématicien Étienne Bézout. D’un tempérament tourmenté, il mourra dans la misère.

xixe siècle
À la Révolution, le Velay retrouva le nom du peuple gaulois qui avait consacré à leur dieux ces lieux magnifiques, sous l’Empire, le département de la Haute-Loire avec Le Puy comme chef-lieu.

En 1866, la gare ferroviaire du Puy-en-Velay fut mise en service.

La ville se dota, en 1896, du tramway du Puy-en-Velay, qui circula jusqu'à la Première Guerre mondiale.


Le tramway du Puy-en-Velay, près de la Tour Pannessac, vers 1907.


Le square Saint-Louis, vers 1905.


Vue générale du Puy, au tout début du xxe siècle.
xxe siècle
Première Guerre mondial
Pendant la Première Guerre mondiale deux sites de l'agglomération du Puy ont servi de prison.

Le premier est l'ancien orphelinat de la Roche-Arnaud (aujourd'hui disparu) où ont été enfermés des gradés militaires allemands17.

Le second site est celui de l'ancienne Chartreuse à Brives-Charensac (aujourd'hui groupe scolaire Paradis-La Chartreuse) dont les bâtiments ont servi à emprisonner jusqu’à 600 prisonniers civils (allemands, austro-hongrois, alsaciens-lorrains). Ces civils étaient essentiellement des touristes, considérés comme ennemis du fait de la Guerre, se trouvant en France lors de la mobilisation d’août 191418.

Seconde Guerre mondiale
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville est libérée par la 1re DB19 fin août 1944. L'écrivain Robert Sabatier participa à cette libération et en laisse une description dans ses mémoires "Je vous quitte en vous embrassant bien fort" .

xxie siècle
En novembre 2012, la statue de Notre-Dame de France est rénovée. À l'occasion d'une complète restauration de la statue et de son piédestal en pierre, une réflexion a été menée afin d'améliorer son intégration dans l'environnement naturel et le patrimoine architectural et culturel de la cité. Ainsi, la couleur de la statue, jusqu'à présent un rouge couleur tuile, sera remplacée par un rouge un peu plus soutenu, car « la mairie voulait que Notre-Dame de France soit peinte, comme en 1986, d'un flamboyant rouge cuivré. ».

En 2016, le Pensionnat Notre Dame de France (PNDF ou "le pensio") est détruit après avoir fermé pour raison financière en 2010. Cet établissement fondé en 1854 par les Frères des écoles chrétiennes fut l'un des plus célèbres du Massif-central et eut comme élèves Émile Fayolle, Pierre de Nolhac, Jean Boiteux, Louis Jouvet,...

Aire de stationnement :
Coordonnées GPS : Longitude : 3.8832 Latitude : 45.042
Adresse :
Chemin de Bouthezard
43000 Le Puy En Velay

Type de l'aire : Aire municipale

Contact annonceur

LCCC

Gestion de l'annonce

Statistiques de l'annonce

Nombre de vues : 1269
Dernière visite le : 22/10 à 19:13
Référence : 409
Envoyer à un ami :   
 
En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de Cookies.

OK