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Découverte de Belvès

Informations générales

Détail de l'annonce

Belvès est une ancienne commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune a été le chef-lieu d'un canton.

Elle fait partie de l'association Les Plus Beaux Villages de France.

Au 1er janvier 2016, elle fusionne avec Saint-Amand-de-Belvès pour former la commune nouvelle de Pays de Belvès.

En savoir un peu plus ...
Origines
Les historiens supposent que c'est vers 250 av. J.-C. que la tribu celte des Bellovaques arrive dans la région. Elle construit sur l'éperon rocheux qui domine la vallée de la Nauze un lieu de refuge et de marché qui est devenue la Civitas Bellovacencis sous l'occupation romaine.

Le site de Belvès se situe sur le territoire de la civitas gauloise des Pétrocores. Les traces d'occupations gauloises sont ténues, essentiellement toponymiques et numismatiques, et suggèrent l'existence d'un oppidum proche, mais il n'y a aucune traces à Belvès même d'une agglomération gauloise2. Un type de drachme gauloise en argent, la monnaie répertoriée sous la référence S.213 et attribuée aux Pétrocores, est désignée sous le nom de "drachme du type de Belvès".

Il a été trouvé peu d'éléments archéologiques de l'époque gallo-romaine. L'église Saint-Victor de Sagelat est construite sur le site d'une villa gallo-romaine.

Les Wisigoths arrivent dans la région à partir de 416. Ils semblent avoir laissé leur nom au site de Pégaudou, Podium Gothorum.

Après la bataille de Vouillé, en 507, les Francs de Clovis s'installent dans la région.

C'est l'ermite saint Avit, vivant dans la forêt de la Bessède près de Saint-Avit-Sénieur, qui va diffuser le christianisme dans la région, entre 530 et 570, et installer les premières paroisses.

En 629, le Périgord avec l'Aquitaine devient le royaume de Caribert II, demi-frère de Dagobert, mais il meurt en 632.

À partir de 660 vont apparaître les premiers ducs d'Aquitaine marquant le souhait d'autonomie de la province.

En 731, Charles Martel va entreprendre de lutter contre le duc d'Aquitaine, Eudes, en l'accusant l'avoir rompu le traité signé en 720. Dans sa recherche d'un appui, il s'est allié au gouverneur Munuza en lutte contre le wali d'Espagne Abd al-Rahmân. Ce dernier, après avoir tué Manuza, attaque le duc Eudes et envahit l'Aquitaine. Abd-er-Rahman prend Bordeaux et bat le duc à un passage de la Dordogne ou de la Garonne. Ce dernier demande refuge auprès de Charles Martel. En 732, les deux armées, franques et arabes, se font face près de Poitiers. Charles Martel remporte la bataille de Poitiers, en 732. Le duc doit reconnaître la suzeraineté de Charles Martel.

Un drame va se dérouler au pied de Belvès. En 768, le duc d'Aquitaine Waïfre, ou Gaiffier, pourchassé par Pépin le Bref, s'arrête près d'une fontaine qui va prendre son nom en souvenir, Font-Gauffier, avant d'être assassiné par Waratton, le 2 juin 768. L'Aquitaine passe sous le contrôle du roi Pépin le Bref.

De retour de son expédition en Espagne, en 778, et après Roncevaux, Charlemagne s'est arrêté à l'abbaye de Sarlat. Il nomme, en 779, Widbald, premier comte du Périgord. Charlemagne fait de son fils, Louis le Pieux, le roi d'Aquitaine en 781.

C'est en 830 qu'apparaît Belvès dans les textes. Un monastère a été créé à Montcuq, quelques années plus tôt, le monasterium Belvacense. Ce monastère va être détruit en 848 par les Vikings ou Normands. Reconstruit en 853, il est à nouveau détruit et les habitants doivent se réfugier dans la forêt de la Bessède où vont être bâtis des donjons sur motte dont la mémoire est conservée dans la topographie.

En 993 apparaît un mal terrible en Aquitaine, faisant plus de 40 000 morts, le feu sacré ou mal des ardents. On expose le corps de saint Martial à Limoges et le mal s'apaise. Il réapparaît encore plus grave en Périgord et en Limousin en 1070. Nouveau pèlerinage à Saint-Martial de Limoges et on transfère les reliques de saint Pardoux d'Arnac de Pompadour à Limoges. Le mal cesse, mais une nouvelle poussée de la maladie se produit à partir de 1092. Les reliques de saint Pardoux sont transportées dans la région en procession. La maladie s'arrête. Beaucoup d'églises de la région vont alors être placées sous le patronage de saint Pardoux.

La ville des archevêques de Bordeaux
En 1095 est créée l'abbaye de Fongauffier. C'est probablement vers cette date que se construit le castrum de Belvès dont il reste la tour de l'Auditeur et la porte du castrum. La légende de la ville indique qu'il était partagé entre sept co-seigneurs, dont un Aymoin, ou Aymon.

Village aux sept clochers, Belvès est un village fortifié (castrum) datant du xie siècle.

Les Cathares vont s'installer dans la région. Pour les chasser, Simon de Montfort et l'archevêque de Bordeaux vont intervenir en 1212 et 1214. C'est probablement à cette époque que l'archevêque de Bordeaux acquiert une partie de la co-seigneurie.

Guillaume Aymoin abandonne, en 1269, par testament sa part de la co-seigneurie à l'archevêque de Bordeaux.

L'archevêque de Bordeaux sera le seul seigneur temporel de Belvès en franc-alleu pendant plus de 500 ans.

La ville entre deux rois
Depuis le mariage d'Henri Plantagenêt avec Aliénor d'Aquitaine, en 1152, l'Aquitaine est placée sous la suzeraineté des rois d'Angleterre, à partir de 1154. Une garnison anglaise s'installe à Belvès en 1242. La ville est reprise par le roi de France mais abandonnée par Louis IX. Philippe le Bel la reprend en 1295 puis l'abandonne. Cette guerre entraîne de nombreuses destructions.

Le traité de Paris de 1259 fait passer le sud du Périgord sous suzeraineté anglaise.

En 1304, Bertrand de Goth visite le Périgord. Il passe par Belvès où il reçoit les hommages de ses vassaux. Il est élu pape sous le nom de Clément V l'année suivante.

En 1319 est fondé le couvent des Dominicains dans le faubourg de la ville. La communauté de Belvès est représentée par quatre consuls et huit jurats.

Avec la mort du dernier capétien direct Charles IV en 1328, et la montée sur le trône de son cousin Philippe de Valois va commencer la guerre de Cent Ans en 1337. Les troupes anglaises du comte de Derby vont occuper Belvès en 1345.

La peste frappe la région en 1348.

La défaite de Jean II le Bon à la bataille de Poitiers et le traité de Brétigny en 1360 font passer le Périgord dans la mouvance du roi d'Angleterre.

Le roi d'Angleterre confie le gouvernement de ses terres en Aquitaine au Prince Noir. Ses chevauchées vont marquer les esprits mais elles coûtent cher. En 1367, il convoque les trois États à Angoulême. Elles votent un impôt en 1368 qui n'est pas accepté par le comte d'Armagnac qui en appelle au roi Charles V. La population se soulève. En 1369, Belvès expulse la garnison anglaise et rejoint le soulèvement. Le frère du roi, Louis d'Anjou, prend la tête des troupes et reconquiert les terres cédées au traité de Brétigny entre 1369 et 1372.

La folie du roi Charles VI va exacerber l'affrontement entre le duc de Bretagne, Jean sans Peur, et le duc d'Orléans, Louis d'Orléans. Le meurtre de Louis d'Orléans par des hommes du duc de Bourgogne en 1407 va entraîner la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. En 1412, les Armagnacs signent un traité avec le roi d'Angleterre, Henry V, lui cédant le Périgord. Une garnison anglaise se trouve déjà à Belvès en 1409, et peut-être dès 1405. Les seigneurs locaux profitent de la confusion et changent de parti au gré de leurs intérêts, semant terreur et dévastation. Domme est prise par les Anglais en 1417.

Le meurtre de Jean sans Peur à Montereau par des gens du Dauphin Charles va conduire au bannissement du Dauphin et au traité de Troyes en 1420. Henry V est reconnu régent de France et doit succéder à Charles VI comme roi de France. Mais il meurt en 1422, peu de temps avant Charles VI. Le roi Charles VII ne reconnaît pas le traité de Troyes. À la mort de son père, Henry VI n'a que neuf mois. Bergerac tombe aux mains des Anglais en 1424.

C'est la mission de Jeanne d'Arc qui fait renaître l'espoir. Le 13 décembre 1429, les Consuls de Périgueux font chanter un messe pour elle. En 1438, Castelnaud et Domme sont repris (la population de Domme est passée de plus de 1000 habitants à 100). En 1442, la garnison de Belvès se rend aux troupes commandées par le connétable Arthur de Bretagne après un mois de siège.

Nouvelle apparition de la peste en 1440.

En 1451, la paix est rétablie dans la vallée de la Dordogne. La victoire de Castillon, en 1453, termine la guerre de Cent Ans.

La région sort de la guerre presque déserte. Seuls Belvès et Palayrac sont encore habités. La nef de l'église Notre-Dame de Montcuq est détruite. La reconstruction est entreprise entre 1460 et 1470, et terminée vers 1490. Le terrier de Belvès signale que la moitié des maisons de la ville sont en ruines en 1462.

En 1470, l'archevêque de Bordeaux, Artus de Montauban, renégocie les termes des coutumes avec les habitants et les consuls de la ville.

Le renouveau est rapide la paix revenue. Les maisons sont restaurées ou construites. On crée un nouveau marché. Des écoles sont ouvertes à Belvès où on enseigne le latin, le grec, la grammaire, la rhétorique...

Des guerres de religion à la Fronde
La fin de la guerre de Cent Ans a ouvert un âge d'or pour la construction des châteaux et des hôtels particuliers dans le Périgord. Cependant il reste peu de constructions importantes à Belvès : la reconstruction de la nef de l'église Notre-Dame et l'aménagement de l'hôtel Bontemps.

Les guerres d'Italie vont amener une partie de la noblesse locale a entrer en contact avec la Renaissance italienne. Elles commencent en 1494 avec Charles VIII et sont poursuivies par Louis XII et François Ier. À proximité de Belvès les témoignages les plus importants sont le château de Bannes construit après 1510 et le château de Biron qui est aménagé, avec la construction de la chapelle.

Guerres de religion
Ce contact avec l'Italie va aussi entraîner le développement d'une littérature le long de la vallée de la Dordogne dont les représentants les plus connus sont Michel de Montaigne, avec les Essais, et Étienne de La Boétie, avec le Discours de la servitude volontaire. Le retour aux textes originaux latins et grecs va aussi conduire à une nouvelle approche du texte de la Bible. La Réforme de l'église catholique demandée par Martin Luther, à partir de 1517, puis Jean Calvin, à partir de 1531, va conduire à la Réforme protestante. Le protestantisme est basé sur une autre approche de la religion dans la vie sociale. Il répond aux aspirations de renouveau spirituel, aux questions posées sur le salut de l'âme, en faisant de la Bible la source de la foi sans l'intermédiaire du prêtre avec l'affirmation de la liberté du chrétien et de l'égalité de tous les croyants devant Dieu. Le protestantisme va se diffuser dans toutes les couches de la société, y compris dans la noblesse qui y trouve aussi un moyen de justifier sa liberté vis-à-vis d'un pouvoir royal qui est en train de se renforcer dans les provinces et évolue vers l'absolutisme. C'est d'ailleurs au cours des États généraux de Tours, en 1484, que Philippe Pot, député de la noblesse de Bourgogne, affirme la souveraineté populaire.

Les traités du Cateau-Cambrésis, en 1559, va libérer la noblesse de la guerre avec l'Espagne. L'opposition entre catholiques et Huguenots va devenir plus violente. Le massacre de Wassy par les soldats de François de Guise, en 1562, donne le signal de la première guerre de religion.

Les troubles ne sont pas encore importants dans la région. le Périgord a été le grand chemin des protestants du midi, du sud-est et du centre de la France. On n'y a pas livré de grandes batailles. Le pays a été le théâtre de combats nombreux favorables souvent aux catholiques. Le passage des armées a conduit à de nombreux brigandages.

On note seulement le passage à Belvès de l'armée, renforcée de troupes espagnoles, commandée par Blaise de Monluc, le 6 octobre 1562, qui franchit la Dordogne à Siorac à la rencontre des protestants commandés par Symphorien de Durfort, sieur de Duras, qui, après le siège de Sarlat sont battus à Vergt, le 9 février. Il y a eu plus de 2 000 morts parmi les protestants. Les survivants se vengent le lendemain en tuant 500 catholiques.

En 1563, les troupes protestantes de Clermont de Pilles et de la Rivière parcourent la campagne entre Monpazier et Beaumont sur leur route vers Mussidan. Les chroniques de Jean Tarde signalent la famine en mai et juin et une épidémie de peste à l'automne.

Au cours de la deuxième guerre, les protestants s'emparent de Belvès le 26 septembre 1569. Les soldats qui se trouvent dans la tour de l'Auditeur résistent deux jours de plus. Les faubourgs et le couvent sont pillés.

Le massacre de la Saint-Barthélemy, en 1572, va conduire à l'aggravation de la guerre. De nombreux seigneurs sont protestants, mais la population reste majoritairement catholique. Geoffroy de Vivans (1543-1592), seigneur de Doissat, tue de nombreux habitants de Belvès, le 21 juin 1574, dans une embuscade.

En 1575, les protestants s'emparent de Belvès et y installent le culte protestant dans la chapelle du château. Après l'édit de Paix, en 1576, le culte est déplacé dans une maison.

Le 1er janvier 1577, François de Saint-Ours, seigneur de La Bourlie, protestant, s'empare de la ville, par traîtrise, en se faisant passer pour un catholique. Les catholiques s'étant retranchés dans l'église Notre-Dame, Geoffroy de Vivans les assiège et les attaque avec des mantelets qui protègent les soldats attaquant l'église. Les assiégés finissent par se rendre mais ils sont alors massacrés.

La même année, une trêve rend la ville aux catholiques. Henri de Navarre passe au manoir de Pech Godou situé au sud de la commune. Il y est reçu par Anet de Commarque, les 13 et 14 juillet 1577.

En 1580, les hostilités reprennent. Le capitaine catholique Lamaurie occupe la ville et résiste à deux sièges mais ses troupes pillent la ville.

Après l'assassinat d'Henri III, en 1589, Henri de Navarre devient roi de France.

Le 7 mars 1591, Sarlat prend le parti de la Ligue catholique. Le siège du Sénéchal est transféré à Belvès par arrêt du parlement de Bordeaux.

Le 25 juillet 1593, Henri IV abjure le protestantisme dans la basilique Saint-Denis. Il est sacré roi le 27 février 1594 dans la cathédrale Notre-Dame de Chartres. La ville de Sarlat ayant fait sa soumission au roi, le sénéchal quitte Belvès le 23 avril 1594.

Première jacquerie des croquants[modifier | modifier le code]
Pour obtenir le ralliement des dirigeants les plus importants de la Ligue, le roi leur verse des sommes très importantes. Mais pour remplir le trésor royal vidé par les guerres, les impôts sont considérablement augmentés. Après avoir connu les destructions des guerres de religion, les paysans doivent supporter ces impôts qui augmentent leur misère.

Des lettres circulent de village en village : "... On a vu le plat pays ruiné complètement par les soldats et les brigands et les pauvres laboureurs après avoir souffert par tant de fois les logis des gens d'armes d'un et d'autre parti, réduits à la famine, vu forcer femmes et filles, prendre leurs bœufs, et fait délaisser les terres incultes, et ont fait mourir de faim une infinité dans les prisons pour ne pouvoir payer les grandes tailles et subsides que l'un et l'autre parti les ont contraint de payer ...", signé : "Vos bons amis, les compagnons et serviteurs, les Tard advisés".

Cette misère provoque le premier soulèvement des paysans : on leur donne le nom de « croquants ».

Le 23 avril 1594, près de sept à huit mille paysans se retrouvent dans la forêt d'Abjac. Le roi tente d'apaiser le conflit. La jacquerie s'étend en février 1595 et la paysannerie proche de Belvès y participe. Des châteaux sont pillés. Le Sénéchal de Périgord en appelle à la noblesse qui décide de combattre les croquants. Ils sont sévèrement battus près de Saint-Crépin le 26 août. Des discussions ont lieu au cours d'une assemblée à Siorac, ils décident de rendre les armes. Le roi accorde en 1596 la remise des arriérés des tailles et subsides. Une nouvelle poussée de révolte se produit en août 1597, avec une assemblée à La Trappe, mais elle échoue. Jean Tarde (1562-1636), chroniqueur et vicaire général de l'évêque de Sarlat, écrit "Après ce combat, ils se refroidirent, se divisèrent et se ruinèrent et s'en retournèrent au labourage".

Seconde jacquerie des croquants
Le 27 mars 1636 commence la seconde jacquerie. Cette révolte se produit autour de la forêt de la Bessède, entre mars et juillet 1637, sous la direction d'un tisserand natif de Capdrot, Buffarot. Il est capturé par Pierre de Molinier, gentilhomme de Monpazier, et roué vif le 6 août 1637 sur la place centrale de Monpazier. Sa tête est exposée sur la place de la Halle de Belvès.

Une nouvelle révolte de croquants se produit en 1639. Elle est durement réprimée par Charles d'Escoubleau (1588-1666), marquis de Sourdis et d'Alluye, le 7 juillet 1640.

La ville à l'époque moderne
Belvès fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

La première rafle contre les Juifs dans le département de la Dordogne commence le 26 août 1942 à Belvès, puis au Bugue et à Brantôme. Au total, 329 personnes sont arrêtées.

À partir de 1942 se constituent les premiers maquis dans la forêt de la Bessède.

En 1973, l'ancienne commune de Fongalop fusionne avec Belvès10. De 1973 à 2015, Fongalop conserve le statut de commune associée et, à ce titre, élit un maire délégué qui siège obligatoirement au conseil municipal de Belvès.

Au 1er janvier 2016, Belvès fusionne avec Saint-Amand-de-Belvès pour former la commune nouvelle de Pays de Belvès dont la création a été entérinée par l'arrêté du 21 décembre 2015, entraînant la transformation des deux anciennes communes en communes déléguées. Lors de cette création, la commune associée de Fongalop est supprimée

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Latitude Nord : 44.77711 ou 44° 46' 37,596''
Longitude Est : 0.99696 ou 0° 59' 49,056''
Adresse Aire-Service
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D54 lieu-dit La Moissie
24170 Belvès, France
Adresse Mairie
Place de la Liberté
24170 Belvès, France
Tél : 05 53 31 44 60
Adresse Office de tourisme
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24170 Belvès, France
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